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lundi 6 février 2017
samedi 14 janvier 2017
ORPEA VOLE LES MORTS
Collectif SOS Victimes des tutelles
ORPEA VOLE LES MORTS ET LES ALZHEIMER en profitant des TUTEURS COMPLICES !
A Madame Saleh Directrice Résidence de l'orme. Orpea. Saint-Maur des Fossés.
En 4 ans, ma mère Odette F, aujourd'hui âgée de 100 ans, vous a rapportée la modique somme de 250.000€ !
Plus évidemment toutes les dépenses ' fantômes ' que vous et sa tutrice lui imposez derrière son dos !
Cette tutrice est bien pratique pour vous Madame Saleh : vous pouvez ainsi piocher sans vous gêner dans les poches de ma mère qui n'a plus sa tête, alors pourquoi se gêner ? et l'aurait-elle, sa tête, qu'elle ne pourrait rien faire, puisque sa tutrice a tous les pouvoirs à commencer par celui de diposer de l'argent de sa " protégée" à sa guise et sans avoir à rendre le moindre compte à personne !
_Et cette tutrice a en plus la chance d'avoir un Juge des tutelles ,, qui la laisse agir absolument à sa guise et faire ce qu'elle veut avec les économies de sa " protégée " !
Madame Saleh quand je vous ai demandé, à la mort de mon père, de reverser la caution ou plutôt les cautions que mon père a versées chez vous vous m'avez envoyé balader et répondu que vous n'aviez aucun compte à me rendre.
Voler l'argent des morts Madame Saleh c'est infect, c'est sale, c'est ignoble. Même mes terroristes ne le font pas ! Mais Orpea si !
Mon père vous détestait, il vous trouvait malhonnête et vous l'êtes en effet ! Mais voler un mort ça c'est vraiment dégueulasse !
Depuis son arrivée il y a quatre ans la tutrice de ma mère vous autorise à ponctionner de l'argent sur son compte de façon écoeurante.
Voici quelques exemples :
- En 2015 4000€ de dentiste alors que ma mère n'a plus aucune dent et n'a jamais supporté les prothèses dentaires !!!! Bien sûr ni facture, ni justificatif.
_ en 2015 4.000€ de " frais médicaux " admettons mais bizarrement aucun remboursement de la Sécurité Sociale ni de la mutuelle ?
_ La tutrice ne paye pas les cotisations de mutuelle et si ma mère est hospitalisée qui paiera ? Vous ??, la tutrice ???? Vous pouvez me répondre Madame Saleh ?
_ En plus de l'hébergement ( plus de 4 200€ par mois ) plus de 2.000€ qualifiés de ' autres ' sans bien sûr aucune précision, ni facture, ni justificatif !
Etc, etc, je m'arrête là pour ne pas lasser mais la liste est longue, très longue.
Madame Saleh, profiter de quelqu'un qui est d'une part Alzheimer, d'autre part livrée pieds et poings liés à une tutrice qui a la permission de la dépouiller puisqu'elle a tous les droits sur elle pour moi c'est très très très proche de ce qu'on appelle l'ABUS DE FAIBLESSE.
Pour le moment vous vous planquez derrière la tutrice mais croyez moi Madame un jour viendra où vous devrez rendre des comptes. Vous ne pourrez pas toujours vous abriter lâchement derrière la tutrice ! Et je vous jure sur votre tête, et celle de tout le personnel d'Orpea que vous paierez pour toutes les maltraitances tant psychologiques que financières que vous avez fait subir à ma mère.
La tutrice se croit elle aussi très protégée par ce qu'elle est " mandataire judiciaire " mais elle aussi aura des comptes à rendre.
Vous avez cru bon de m'intenter un procès parce que je divulgue vos sales agissements . Vous avez pris un avocat bien cher, dans le XVI ème arrondissement et j'espère que vous n'aurez pas le culot de présenter la facture de vos frais d'avocats à ma mère.
L'abjection à l'état pur.
ORPEA VOLE LES MORTS ET LES ALZHEIMER en profitant des TUTEURS COMPLICES !
A Madame Saleh Directrice Résidence de l'orme. Orpea. Saint-Maur des Fossés.
En 4 ans, ma mère Odette F, aujourd'hui âgée de 100 ans, vous a rapportée la modique somme de 250.000€ !
Plus évidemment toutes les dépenses ' fantômes ' que vous et sa tutrice lui imposez derrière son dos !
Cette tutrice est bien pratique pour vous Madame Saleh : vous pouvez ainsi piocher sans vous gêner dans les poches de ma mère qui n'a plus sa tête, alors pourquoi se gêner ? et l'aurait-elle, sa tête, qu'elle ne pourrait rien faire, puisque sa tutrice a tous les pouvoirs à commencer par celui de diposer de l'argent de sa " protégée" à sa guise et sans avoir à rendre le moindre compte à personne !
_Et cette tutrice a en plus la chance d'avoir un Juge des tutelles ,, qui la laisse agir absolument à sa guise et faire ce qu'elle veut avec les économies de sa " protégée " !
Madame Saleh quand je vous ai demandé, à la mort de mon père, de reverser la caution ou plutôt les cautions que mon père a versées chez vous vous m'avez envoyé balader et répondu que vous n'aviez aucun compte à me rendre.
Voler l'argent des morts Madame Saleh c'est infect, c'est sale, c'est ignoble. Même mes terroristes ne le font pas ! Mais Orpea si !
Mon père vous détestait, il vous trouvait malhonnête et vous l'êtes en effet ! Mais voler un mort ça c'est vraiment dégueulasse !
Depuis son arrivée il y a quatre ans la tutrice de ma mère vous autorise à ponctionner de l'argent sur son compte de façon écoeurante.
Voici quelques exemples :
- En 2015 4000€ de dentiste alors que ma mère n'a plus aucune dent et n'a jamais supporté les prothèses dentaires !!!! Bien sûr ni facture, ni justificatif.
_ en 2015 4.000€ de " frais médicaux " admettons mais bizarrement aucun remboursement de la Sécurité Sociale ni de la mutuelle ?
_ La tutrice ne paye pas les cotisations de mutuelle et si ma mère est hospitalisée qui paiera ? Vous ??, la tutrice ???? Vous pouvez me répondre Madame Saleh ?
_ En plus de l'hébergement ( plus de 4 200€ par mois ) plus de 2.000€ qualifiés de ' autres ' sans bien sûr aucune précision, ni facture, ni justificatif !
Etc, etc, je m'arrête là pour ne pas lasser mais la liste est longue, très longue.
Madame Saleh, profiter de quelqu'un qui est d'une part Alzheimer, d'autre part livrée pieds et poings liés à une tutrice qui a la permission de la dépouiller puisqu'elle a tous les droits sur elle pour moi c'est très très très proche de ce qu'on appelle l'ABUS DE FAIBLESSE.
Pour le moment vous vous planquez derrière la tutrice mais croyez moi Madame un jour viendra où vous devrez rendre des comptes. Vous ne pourrez pas toujours vous abriter lâchement derrière la tutrice ! Et je vous jure sur votre tête, et celle de tout le personnel d'Orpea que vous paierez pour toutes les maltraitances tant psychologiques que financières que vous avez fait subir à ma mère.
La tutrice se croit elle aussi très protégée par ce qu'elle est " mandataire judiciaire " mais elle aussi aura des comptes à rendre.
Vous avez cru bon de m'intenter un procès parce que je divulgue vos sales agissements . Vous avez pris un avocat bien cher, dans le XVI ème arrondissement et j'espère que vous n'aurez pas le culot de présenter la facture de vos frais d'avocats à ma mère.
L'abjection à l'état pur.
dimanche 18 décembre 2016
Les comédiens d'Orpea
0rpea embauche des comédiens pour espionner le personnel
AFP
JUSTICE - Orpea-Clinea avait embauché des comédiens pour espionner les salariés de ses maisons de retraite. La CGT a saisi la justice.
L’affaire avait été dévoilée en 2012 par le magazine L’Expansion. En 2010, l’exploitant de maisons de retraite et cliniques privées Orpea-Clinea avait embauché des "acteurs de métier" dans le cadre d’ "un système organisé de surveillance", affirme l’avocat de la CGT Sofiane Hakiki. La CGT a donc saisi la justice pour dénoncer "la mise en place d'un système visant à infiltrer le syndicat". Orpea-Clinea, numéro 2 du secteur en Europe, n'a pas réagi.
De faux brancardiers. Les comédiens avaient été recrutés comme brancardier ou agent d'entretien et envoyés en "observation" sur les sites de L'Haÿ-les-Roses, Andilly et Lyon, selon les pièces qui étayent la plainte contre X déposée mardi au parquet de Paris. Leur premier objectif était de se fondre dans la masse, puis de "copiner avec les collègues". Enfin, il leur fallait "prendre la défense de leurs intérêts jusqu'à se faire élire aux élections professionnelles", détaille l'avocat de la CGT.
Le groupe Orpea-Clinea a passé, pour la mise en place de cette surveillance, un contrat en 2010 avec la société de renseignements privée GSG, spécialisée dans le "conseil en gestion de risque social". La même entreprise apparaît dans l'enquête sur des soupçons de surveillance illicite de salariés d'Ikea ouverte à Versailles depuis 2012.
16 rapports hebdomadaires. Facturé 12.500 euros par mois au groupe, chaque "implant" devait rendre compte de ses avancées sur le terrain. C'est ainsi que seize rapports hebdomadaires ont été adressés à la DRH d'Orpea-Clinea entre le 22 mars et le 4 septembre 2010.
Dans l'un d'eux, un des comédiens embauchés dit vouloir "favoriser la confiance de ces collègues" et apprend à la DRH qu'il va "les convier à déjeuner chez lui la semaine prochaine, sorte de pendaison de crémaillère".
"Sous couvert de gestion préventive du risque social, le but était de prendre le pouls social, repérer les hostilités à la direction et ensuite approcher le syndicat qui semblait le plus dangereux", rapporte Maître Hakiki. "Ces dérives illustrent la volonté de l'employeur de vouloir tout maîtriser, par tous les moyens", a-t-il ajouté.
>> LIRE AUSSI - Quels sont les salariés les plus exposés à la pénibilité ?
Les salariés espionnés dans leurs faits et gestes ? La plainte de la CGT révèle que les comédiens "relevaient de manière quotidienne les faits et gestes des salariés en prenant un soin particulier à noter les activités syndicales". Par exemple, dans un des rapports, le "sujet JCO" est décrit comme consommateur de drogues, "marijuana et résine de cannabis essentiellement". Selon la plainte, la convention avec GSG ainsi que les rapports "caractérisent les délits d'entrave au droit syndical, d'atteinte à la vie privée et de collecte de données à caractère personnel".
Une "observation" expérimentale pour Orpea. Fin 2012, Orpea-Clinea s'était fendu d'un courrier confidentiel à la CGT pour s'expliquer sur ces pratiques : "une étude sur les risques psycho-sociaux" et le climat social dans le cadre d'accords sur les conditions de travail, selon elle. Dans le même courrier, Orpea-Clinea détaille les méthodes de la société de renseignements GSG : "l'observation in situ", en "immersion totale". Le groupe assure aussi avoir "exigé des garanties déontologiques" car il était conscient du risque de "dérives". Orpea-Clinea avance que "GSG a mis en place une charte éthique encadrant strictement ses interventions".
AFP
JUSTICE - Orpea-Clinea avait embauché des comédiens pour espionner les salariés de ses maisons de retraite. La CGT a saisi la justice.
L’affaire avait été dévoilée en 2012 par le magazine L’Expansion. En 2010, l’exploitant de maisons de retraite et cliniques privées Orpea-Clinea avait embauché des "acteurs de métier" dans le cadre d’ "un système organisé de surveillance", affirme l’avocat de la CGT Sofiane Hakiki. La CGT a donc saisi la justice pour dénoncer "la mise en place d'un système visant à infiltrer le syndicat". Orpea-Clinea, numéro 2 du secteur en Europe, n'a pas réagi.
De faux brancardiers. Les comédiens avaient été recrutés comme brancardier ou agent d'entretien et envoyés en "observation" sur les sites de L'Haÿ-les-Roses, Andilly et Lyon, selon les pièces qui étayent la plainte contre X déposée mardi au parquet de Paris. Leur premier objectif était de se fondre dans la masse, puis de "copiner avec les collègues". Enfin, il leur fallait "prendre la défense de leurs intérêts jusqu'à se faire élire aux élections professionnelles", détaille l'avocat de la CGT.
Le groupe Orpea-Clinea a passé, pour la mise en place de cette surveillance, un contrat en 2010 avec la société de renseignements privée GSG, spécialisée dans le "conseil en gestion de risque social". La même entreprise apparaît dans l'enquête sur des soupçons de surveillance illicite de salariés d'Ikea ouverte à Versailles depuis 2012.
16 rapports hebdomadaires. Facturé 12.500 euros par mois au groupe, chaque "implant" devait rendre compte de ses avancées sur le terrain. C'est ainsi que seize rapports hebdomadaires ont été adressés à la DRH d'Orpea-Clinea entre le 22 mars et le 4 septembre 2010.
Dans l'un d'eux, un des comédiens embauchés dit vouloir "favoriser la confiance de ces collègues" et apprend à la DRH qu'il va "les convier à déjeuner chez lui la semaine prochaine, sorte de pendaison de crémaillère".
"Sous couvert de gestion préventive du risque social, le but était de prendre le pouls social, repérer les hostilités à la direction et ensuite approcher le syndicat qui semblait le plus dangereux", rapporte Maître Hakiki. "Ces dérives illustrent la volonté de l'employeur de vouloir tout maîtriser, par tous les moyens", a-t-il ajouté.
>> LIRE AUSSI - Quels sont les salariés les plus exposés à la pénibilité ?
Les salariés espionnés dans leurs faits et gestes ? La plainte de la CGT révèle que les comédiens "relevaient de manière quotidienne les faits et gestes des salariés en prenant un soin particulier à noter les activités syndicales". Par exemple, dans un des rapports, le "sujet JCO" est décrit comme consommateur de drogues, "marijuana et résine de cannabis essentiellement". Selon la plainte, la convention avec GSG ainsi que les rapports "caractérisent les délits d'entrave au droit syndical, d'atteinte à la vie privée et de collecte de données à caractère personnel".
Une "observation" expérimentale pour Orpea. Fin 2012, Orpea-Clinea s'était fendu d'un courrier confidentiel à la CGT pour s'expliquer sur ces pratiques : "une étude sur les risques psycho-sociaux" et le climat social dans le cadre d'accords sur les conditions de travail, selon elle. Dans le même courrier, Orpea-Clinea détaille les méthodes de la société de renseignements GSG : "l'observation in situ", en "immersion totale". Le groupe assure aussi avoir "exigé des garanties déontologiques" car il était conscient du risque de "dérives". Orpea-Clinea avance que "GSG a mis en place une charte éthique encadrant strictement ses interventions".
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