mercredi 25 avril 2018

Réponse aux scandaleux propos d'Ange Finstrosa, Président de la Fnat, lors de l'émission de France 5 sur les tutelles

Monsieur le Président de la FNAT, Ange Finistrosa


Une fois de plus, et comme chaque fois qu'il y a une émission sur les abus tutélaires, vous avez cru bon de minimiser ceux-ci, en prétendant  que ces abus certes regrettables existaient bien mais n'étaient le fait que d'une minorité et que dans l'ensemble, vous avez même osé dire  dans la grande majorité des cas tout se passait bien ...

En tant que responsable que l'Association de Défense des Victimes des Tutelles,  j'ai trouvé vos propos extrêmement choquants  car, sachez-le des dizaines de milliers de victimes  de ce système de soi disant protection vivent un véritable enfer à cause de leurs mesures.

Vous aurez remarqué, Monsieur le Président de la Fnat  que les journalistes et les médias sont de plus en plus nombreux à dénoncer les dégâts colossaux  que les tuteurs - dont vous saluez le travail remarquable ! - causent dans les vies de leurs " protégés " et de leurs proches.

Je reçois, depuis hier soir , des appels téléphoniques  de " protégés "  dont la mesure est un pur massacre et qui ont été outrés par vos propos comme toujours lénifiants.

Sachez que je collabore avec un journaliste d'investigation à une enquête très poussée et très documentée sur les abus tutélaires à partir de témoignages aussi bouleversants que documentés que j'ai recueillis et qui proviennent de centaines de victimes.


Vous devriez vous remettre en cause Monsieur le Président de la FNAT  tout comme votre collègue Pierre Bouttier auquel  j'ai écrit plusieurs fois  pour lui proposer de nous rencontrer et d'échanger sur les abus tutélaires.

Monsieur Pierre Bouttier n'a jamais eu la correction de me répondre, pas plus qu'aux autres victimes qui  lui ont elles aussi écrit.
Cela prouve bien à quel point le lobby des tutelles se croit tout puissant et son mépris vis à vis des victimes.
Ces victimes  ont les plus grandes difficultés à se faire entendre,  vous  faites tout pour étouffer leur voix, pour les écraser et les réduire au silence,  mais elles sont à bout et croyez moi elles  ne sont plus décidées à se laisser faire.
Monsieur Ange Finistrosa, Monsieur Pierre Bouttier si la violence éclate un jour vous l'aurez bien cherché.

L'arnaque de certaines expertises psy

Message: Pourquoi les droits de l'homme ne peuvent pas être respectés en tutelle.



Lettre ouverte à Madame la Présidente de la cour d'appel d'Aix-en-Provence.
(Pour l'audience du 7 mai 2018)
La mise sous tutelle étant une atteinte à la liberté individuelle, il n'y a qu'à visiter sur Internet « Abus des tutelles » pour savoir qu'il y a 800 000 personnes sous tutelle et curatelle (la vérité étant plus près du million), dont environ 50 %, si ce n'est plus, le sont, sous prétexte de défendre les justiciables, afin de les dépouiller de leurs biens. Aussi, tout le monde peut être victime et spolié.

La journaliste Valérie Labrousse, à la fin de son livre, écrit : « Il n'y a pas de solution », ce qui est confirmé par le médiateur de la République Jean-Paul Delevoye dans la préface du livre La France des incapables.

Contrairement à ce que prétendent des juristes, par indifférence et par profit, la mise sous tutelle n'empêche pas l'expulsion, et ils ne disent pas qu'elle favorise la spoliation des gens. Aussi, m'étant fait piéger, j'ai voulu me retirer de la tutelle et j'ai dû repasser devant un expert-psychiatre en la personne du docteur Jean Xxxxxx. Cet individu m'a fait un rapport défavorable pour lui avoir dit entre autres que « je me mettais à la place d'une personne pour comprendre la profondeur du comportement humain ». Il en a déduit sans chercher à comprendre que l'on pouvait me faire signer n'importe quoi.

À cause de cet expert-psychiatre, la juge des tutelles Cxxxxxxx a nom-mé une tutrice professionnelle, et ceci contre ma volonté, ce qui est scandaleux. Aussi, j'ai voulu savoir ce qui se passait dans l'esprit d'un psychiatre et je l'ai compris en lisant ce livre de 1 143 pages  où sont définis les pensées et les comportements humains, ce qui permet aux psychiatres, pour s'écouter, d'établir pour tout le monde un certificat comme celui dont je suis victime.

Après être parvenu à saisir de nouveau la juge des tutelles, celle-ci m'a écrit de me munir, conformément à la réglementation, d'un certificat de mon médecin traitant ou de celui d'un expert-psychiatre inscrit sur la liste qu'elle m'a adressée. Aussi, j'ai choisi mon médecin traitant, lequel a rédigé ce certificat.
Marignane, le 05. 07. 2017
Je soussigné, Docteur Nxxxxx, certifie avoir examiné ce jour Mon-sieur Mxxxx né le 27-09-1942 et n’avoir pas constaté de risque pour sa personne ou pour autrui.
Les idées verbalisées par le patient durant l’entretien relèvent d’un engagement prononcé sur des valeurs auxquelles le patient est très attaché, elles ne sont pas délirantes et confuses.
Il n’y a aucune émotion ou d’intention qui risquerait de nuire à l’intégrité de sa personne ou  à celle d’autrui.
Le patient n’est pas sous l’emprise de médicament psychotrope, il ne consomme aucune substance pouvant entrainer une perte des facultés mentales.
L’examen physique minutieux montre des capacités mentales et somatiques suffisantes pour qu’il retrouve son autonomie.
Je pense avec quasi-certitude totale que la mesure de protection peut être levée immédiatement.
Certificat remis en mains propres pour faire valoir ce que de droit.

Dr Nxxxxx
Médecine générale
10003440012

Mais la tutrice, madame Cxxxxxxxxx a fait contester le rapport du Dr Nxxx. Ceci est honteux et prouve que les tuteurs, pour garder abusivement une personne sous tutelle, se croient tout permis.
Pour me maintenir sous tutelle, dans le jugement il est écrit que je suis l'objet de troubles psychiatriques et que je refuse de me soigner. Ceci prouve bien que l'on peut interner toute personne en bonne santé et lui trouver une maladie sous ce prétexte, et la tuer par une overdose aux médicaments. Ceci est confirmé sur Internet. Quant à mes prétendus troubles psychiatriques, l'on peut en juger par cette lettre et par mon blog www.surmental.info. Aussi, je me suis aperçu que ces certificats psychiatriques sont à peu près identiques sur le fond et la forme (copier-coller) pour que des personnes restent sous tutelle toute leur vie.
Gérard me dit : « Je suis sous mesure depuis plus de dix-huit ans. Si j'avais été privé de liberté pour un meurtre, aujourd'hui je serais déjà libre  .»... D'où cet appel sur Internet au peuple de France.
Sidérant
28/08/2015 15:08

TUTELLES
Comment agir ? Qui aurait des idées à ce propos ? Bien sûr que cela nous concerne tous...

En ce qui me concerne, il est écrit : « Attendu qu'il résulte des éléments médi-caux que M. xxxx présente toujours une altération mentale importante de ses facultés personnelles qui troublent son jugement ; que depuis le précédent jugement rendu en avril 2016, sa situation n'a pas évolué favorablement ; que M. MARIE est toujours dans le déni de la réalité, de la gravité de sa situation et de son besoin d'aide ; qu'au niveau médical, il refuse tout traitement médical, estimant les médecins dans l'erreur et considérant qu'il n'est atteint d'aucune pathologie ; qu'il se met en danger en poursuivant ses comportements délictueux et en tentant de bloquer le travail de la tutrice, au mépris de ses intérêts. »
Madame la Présidente, ce qui est souligné, c'est une élucubration mentale due au machiavélisme et à l'incompétence manifeste de ces psychiatres qui écrivent n'importe quoi pour leur profit. Par contre, je confirme que ces pseudo-médecins sont dans l'erreur, pour détruire les humains en prescrivant des psychotropes par incompétence et par profit, et qu'ils font des millions de victimes, ce qui est confirmé sur Internet. À ce sujet, voyez : « Abus sur la psychiatrie », qui montre leur incompétence par leurs crimes. Aussi, par rapport à ces individus, je ne suis atteint d'aucune pathologie mentale, comme les personnes internées abusivement ne le sont pas par rapport à eux. Par contre, ils feraient bien de se soigner en se remettant en cause pour développer leur conscient au détriment de leur inconscient afin de découvrir les causes profondes du comportement humain et de l'esprit, dans le but de voir plus clair en eux et, selon l'expression freudienne, que leur inconscient domine moins leur pensée et leur comportement. Et qu’ils pensent à ceci : « Par ailleurs, trois groupes professionnels semblent être liés à un risque de suicide plus élevé que le reste de la population : les médecins et notamment les psychiatres, les infirmiers, et les vétérinaires.    » Or, les suicidés sont souvent l'objet d'un état dépressif ou d'un déséquilibre mental pour ne pas avoir su se remettre en cause, afin d'élever leur conscient au détriment de leur inconscient pour surpasser leur état dépressif. C'est ce qui nous fait passer dans la quatrième dimension où l'on voit ses erreurs. Bien sûr, cela ne suffit pas, car il faut qu'ils apprennent à transmuter leur cerveau pour l'équilibrer en fonction de l'évolution de leur mental*, c'est ce qui doit diminuer le nombre de maladies et les suicides. Aussi, en France, « malgré l'ambition réitérée des politiques souhaitant faire chuter le taux de suicide sous le seuil des 10 000 décès annuels (loi de la Santé publique du 4 août 2004), cet objectif n'est pas actuellement atteint   ». 
Quant à mon comportement délictueux, dénoncer ces faits est de mon devoir, et cela est en conformité avec l'esprit de mon association et la Commission internationale des citoyens pour les droits de l'homme, qui réclame la nullité de la psychiatrie. En ce qui me concerne, je réclame d'écarter les psychiatres qui sont incompétents pour être des criminels, et ceux qui sont inscrits sur la liste du procureur de la République et qui se permettent de faire des certificats de complaisance par incompétence ou par profit pour favoriser la mise sous tutelle et la spoliation abusive des justiciables.
J'ai très peu de rapports avec la tutrice, ce qui ne l'empêche pas de faire écrire n'importe quoi, bien qu'elle m'ait fait arrêter par la police qui m'a gardé au commissariat pendant qu'on cambriolait ma maison (expulsion), sans compter que l'on a mis mes meubles et mes affaires sans protection dans les camions sans les inventorier; et qu’on m'a volé cinq tableaux peints sur toile, dont deux anciens, plus le caïman empaillé que mon père avait rapporté au temps où la France avait des colonies, un autoradio neuf et emballé, ma gourmette en argent que mes parents m'avaient offerte, plus un Smartphone, et plus encore. J'ai été expulsé le 27 septembre, le jour de mon anniversaire, et lorsque la police est arrivée, j'étais en short et en chemise, et c'est à la demande téléphonique de cette tutrice que la police m'a emmené dans cette tenue au commissariat avec interdiction de retourner chez moi. Heureusement qu'un ami m'a hébergé quelques jours, et qu'un autre m'a donné ses vêtements. Tout ceci, je ne l'ai pas reproché à la tutrice pour éviter un conflit. Et ce n'est pas tout, car avec tout ce que les gens subissent lorsqu'ils se retrouvent dans mon cas, ceci les rend malades, s'ils ne l'étaient pas avant. Pour moi, ce n'est pas pareil, car plus l'on veut m'en faire voir, plus ceci me permet de me remettre profondément en cause, et élève mon esprit pour agir sur mon cerveau, et produire en réagissant l'élévation de mon mental.
Si je vous écris ceci, Madame la Présidente, cela dépasse les psychiatres qui demeurent enfermés dans leur mental et sont de ce fait un danger pour autrui.
« Qu'au vu des éléments tant sociaux que médicaux, il n'apparaît à ce jour pas apte à pourvoir seul à ses intérêts et à assurer sa gestion administrative et finan-cière ».
Facile à écrire, lorsque l'on veut garder abusivement une personne sous tutelle. Ceci est une honte pour la psychiatre, la tutrice et la juge des tutelles ; cette der-nière ne veut pas voir plus loin que le bout de son nez, pour mettre les gens abusivement sous tutelle et curatelle contre leur volonté.
« Qu'il convient de rejeter en l'état la demande de mainlevée présentée par M. Jean-xxxQu'il convient de maintenir Mme Cécile BORDAT-RIVIERE, mandataire judiciaire à la protection des majeurs, en qualité de tuteur conformément à l'article 450 du Code civil.
En raison de l'urgence, il y a lieu d'ordonner l'exécution provisoire de la présente décision ».
« Les tribunaux ordonnent aujourd'hui à tour de bras de telles mesures concer-nant des gens qui ont juste le tort d'être surendettés, de ne plus payer leur loyer HLM ou tout simplement de traverser une mauvaise passe, à la suite d'un di-vorce ou d'un deuil particulièrement mal vécu. La tutelle est ainsi devenue un outil de la France d'en bas, détournant la loi de son but initial. D'où une inflation des mesures prononcées ».   
Malheureusement, la tutelle n'est pas devenue qu’un outil de la France d'en bas, elle est aussi celui de la France d’en haut, plus intéressante pour prendre les biens au peuple. Aussi, à celles et ceux qui veulent préserver leur patrimoine et vivre normalement, je conseille de lire les deux livres pris au hasard cités précédemment, vu la quantité de plaignants, et de s'informer sur Internet.
Les mandataires judiciaires (tuteurs) privent leurs soi-disant protégés de leur propre argent. C'est ainsi que des retraités ne perçoivent comme argent pour vivre que 50 € par semaine. Inutile de dire que cela pousse à la délinquance, au vol ou à se renflouer par divers trafics, surtout que d'après des témoignages sur Internet, des protégés, bien que riches, ne sont guère mieux lotis et sont obligés de quémander le peu d'argent qu'ils reçoivent. Des juges des tutelles mettent des personnes sous tutelle contre leur volonté, sous prétexte qu’elles ne savent pas gérer leur argent, et ceci ouvre la porte à tous ces abus. Par contre, s'il y a des individus qui ne savent pas gérer l'argent de leurs protégés, ce sont bien les tuteurs, sauf pour y trouver leur profit.
« Heurté par ce genre de pratique, l'actuel procureur de la République de Nice, Éric de Montgolfier, farouche pourfendeur des réseaux maçonniques corrompus de la Promenade des Anglais, a mis les pieds dans le plat. Et son nez dans la liste des tuteurs agréés par le tribunal. C'est d'ailleurs ce que sont censés faire tous les parquets de l'Hexagone une fois l'an, afin de débusquer les indélicats. Ce principe de précaution n'étant que rarement appliqué, l'affaire a fait grand bruit le long de la Promenade des Anglais ».
« Coup de torchon sur les tutelles », titrait Nice Matin le 26 mars 2000.
« Sur cette liste se trouvait notamment un gérant dont la femme n'était autre qu'une greffière en chef du tribunal. Le monsieur, un travailleur social à la re-traite, roulait en Jaguar et déclarait un revenu annuel s'élevant à 107 000 euros. Cela m'a surpris, évidemment... », glisse le procureur. 
On y lit qu'une directrice d'association roulait en Porche, avait acquis une villa de type hollywoodien et avait escamoté une somme de 400 000 euros. Ceci est facile lorsqu’on dispose de l'argent des autres, et que l'on n'est pas contrôlé, pour être protégé par la justice.
Lorsque j'ai appris que ma mise sous tutelle abusive était maintenue, j'ai dit à la juge des tutelles « que l'on nous poussait à bout, et elle l'a écrit ». Ceci permet de mieux comprendre la haine ressentie par les victimes, qui se transpose de plus en plus sur le peuple, qui est loin d'apprécier la justice, et qui le pousse à se révolter. 
Mon avocate était maître Bxxx. La juge des tutelles m'a fait prendre un autre avocat, qui, soi-disant plus compétent, ne l'a pas été devant la cour d'appel pour faire annuler le jugement abusif de mon expulsion rendu sur des faux comme cela est courant dans la justice du fait d’avocats incompétents ou vicieux. Mais je ne rentrerai pas dans les détails, car cette lettre a pour but que je sorte de la tutelle et que des milliers de victimes en sortent.
Cet e-mail du 30 mars 2018 montre le culot de cette mandataire judiciaire à la protection des majeurs.
« Bonjour Monsieur,
Je fais suite à votre demande d'augmentation de votre argent de vie.
Je suis au regret de vous refuser cette augmentation au regard de la condamnation dont vous faites l'objet suite à la procédure que vous aviez engagée en 2016 avec l'assistance de votre avocat maître Bxxx
En effet, par décision datée du 02 février 2017, dont je viens juste d'avoir con-naissance, le tribunal vous a condamné à verser la somme de 1 500 euros à la Sxxx, 1 500 euros à Monsieur et Madame d'xxx, 1 500 euros à Monsieur Axxx, soit un total de 4 500 euros.
Je vous rappelle que vous êtes sous tutelle et qu'aucune procédure pouvant engager votre patrimoine ne peut être initiée sans mon accord, ce que Maître Bxxx n'ignorait pas puisqu'elle était informée de ma désignation.
En conséquence, j'ai désigné un avocat, ce jour.
Il serait dans votre intérêt que vous cessiez d'assigner tout le monde en justice.
Bien à vous. »
Je n'ai pas répondu à son e-mail parce que cette mandataire judiciaire ne m'inté-resse pas. Par contre, Madame la Présidente, vous m'intéressez à travers le pré-sident de la République et le peuple français, qui, désespéré, doit savoir que la connaissance est au fond de lui et que le moment approche où elle sera utilisée équitablement pour réduire la corruption institutionnalisée qui l'empêche de mieux vivre. Je vous rappelle que la France est tout de même la 23e nation classée pour sa corruption dans le monde...
Je n'assigne pas tout le monde, je me défends contre le maintien abusif de ma tutelle, comme en a le droit tout citoyen victime de cette justice.
Maître Bxxx était mon avocate bien avant la nomination de cette tutrice, et a été dessaisie huit mois avant que la cour d'appel ne confirme mon expulsion abusive.
Aussi, ces 4 500 € permettent à la tutrice de la même manière qu'elle a fait valoir à la juge des tutelles qu'il restait 1 000 € d'une facture qui a été surfacturée pour protéger mes meubles devant la juge des tutelles.
Madame la Présidente, vous pouvez commencer à assainir cette justice en fai-sant la distinction entre le certificat d'un médecin consciencieux et le certificat de complaisance d'un expert-psychiatre qui est de ce fait corrompu. Ceci afin de faire jurisprudence. Car trouvez-vous normale cette attitude pour dépouiller cette pauvre femme de ses biens par tous les moyens, et les plus illicites ? 
« En 2011, la cour d'appel de Bordeaux refuse de lever sa tutelle, rejetant les certificats de deux autres médecins établissant qu'elle ne souffre d'aucune altéra-tion mentale ». 
Je conclurai par ce que Pierre Daco  écrit : « L'homme ne peut pas faire sa propre psychanalyse, car il serait trop effrayé de voir comme il est, et son noyau initial inconscient refoulé qui le préserve toute sa vie éclaterait comme une bombe nucléaire ».
Pourtant, notre raison d'être est de faire éclater notre noyau initial inconscient refoulé par notre conscient où tout au moins de le réduire le plus possible, pour nous élever sur le chemin de la connaissance, et parvenir à nous libérer du mental, et sortir du trou noir où il nous a enfermés (inconscient) qui nous gêne, comme nous le voyons à travers cette justice.
Si actuellement on ne peut rien faire sur le fond pour humaniser la psychiatrie, la justice et l'économie comme il le faudrait, c'est parce que la corruption s'étend à tous les rouages de la société. Cette prise de conscience doit produire un changement de mentalité qui doit permettre de sortir du mental, ce que je prouve, pour être ma raison de vivre. Cette possibilité nous permet de continuer notre mutation vers la connaissance de l'infini ou de l'absolu, et de sortir de la troisième dimension qui est le bas astral, ceci pour rentrer dans la quatrième dimension qui est la prise de conscience et dans la cinquième dimension qui est un monde parallèle appelé l'au-delà conçu par notre mental suivant notre culture, et que nous devons maîtriser, voire dominer pour faire évoluer la psychiatrie en la rendant plus humaine pour la sortir de son ignorance. HUSSERL  parle de façon plus explicite de « monde perçu en dessous des constructions de la pensée ». Aussi, notre conscient doit le dominer pour éviter que l'inconscient ne produise un dérèglement grave du mental. Et cette domination nous permet aussi de nous élever vers le sommet de la connaissance par le « connais-toi toi-même » socratique pour assainir la psychiatrie, la justice, l'économie, la politique et l’international dominés par le Satan de la bible, (l'inconscient).
L'évolution ne peut se produire qu'en respectant les valeurs morales pour réduire cet inconscient qui forme la corruption dans l'humain. Ceci m'oblige à réactualiser mon livre* qui est évolutif. Aussi, la connaissance dépend de notre savoir, car si elle est une et indivisible, elle est divisible en chacun de nous, pour que nous puissions évoluer dans notre direction. J'écris contre l'inconscient qui n'a pas de limites, pour être en nous, et si nous ne l'avions pas, nous serions parfaits. Dans un livre sur la médecine, j'ai lu que l'homme devrait commencer à vieillir à partir de 120 ans et qu'elle ne comprend pas pourquoi il vieillit avant. Maintenant, vous savez pourquoi !
Nous sommes encore loin d'atteindre le sommet de la connaissance que nous devions acquérir en fonction du savoir et du temps, et dont la progression in-verse son acquis culturel au fur et à mesure par la suprématie du conscient sur l'inconscient, et ceci vers l'infini. Ce qui permet de s'apercevoir que les sciences humaines et ce qui les concerne, pour être conçues par le mental, sont dominées par l'inconscient. De ce fait, des auteurs cherchent des complications, alors que la vérité est simple à découvrir. Et comme le disait Einstein : « La vérité doit être tellement simple qu'elle doit être à côté de nous, c'est pour cela que nous ne la voyons pas. » Pour la voir, il suffit d'inverser son esprit positivement par la remise en cause de soi, et par le « connais-toi toi-même » socratique pour élever son conscient et sa conscience.
Cette lettre n'est rien par rapport à ce qu'elle devrait être, car comme cela est connu des scientifiques, l'homme a très peu de conscient. Aussi, nous devons chercher à le développer en nous, et autour de nous. 
Si des magistrats veulent commencer à être honnêtes envers eux-mêmes pour sortir de leur inconscient, qu'ils opposent les certificats de non-psychiatres aux certificats des psychiatres, quand ils voient qu'ils sont de complaisance, pour réduire l'abus des mises sous tutelle et les spoliations, et ainsi la justice com-mencera à s'assainir.
Dans l'attente de votre décision, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Présidente, l'expression de ma très haute considération.
Jxxxxx



L'arnaque des expertises psy

mardi 24 avril 2018

Ce soir 20H50 sur Franc 5 Emission sur les Tutelles

 



Ce soir sur France 5  à 20H50   émission sur les abus tutélaires 

En France, près d'un million de personnes sont sous tutelle ou curatelle. Ce régime, qui se veut protecteur, est parfois vécu comme une violence. Gilbert, un retraité de 83 ans doté d'une retraite de 8 000 euros, lutte contre ce système qui le prive de toute ressource financière. Nathalie, mise sous tutelle de façon abusive, s'épuise à le contester face à une justice passive. De son côté, Gilles voit son équilibre familial bouleversé par une mesure qui va le déposséder de sa maison. Quant à la mère d'Agathe, elle a été pillée de biens immobiliers revendus au tiers de leur prix. Autant d'expériences auxquelles de nombreux Français sont confrontés un jour où l'autre

 Les tuteurs sont bien sûr au courant de cette émission, j'ai eu des échos : ils sont fous de rage !!!!
 ça bouge, ça avance.

dimanche 22 avril 2018

A 93 ans elle explique comment elle s'est fait dépouiller par son tuteur

  A  93 ans  elle  raconte , dans son autobiographie  comment un curateur l'a dépouillée de ses biens


Source  générations.pus.ch
Je n'ai pas envie d'atteindre 100 ans"
Le magazine L'illustré a rendu visite à Rita Rosenstiel il y a quelques jours. L'interview rappelle que la décision de placement à des fins d’assistance (PLAFA) la concernant avait été annulée par la justice et que sa plainte lui avait valu de recevoir une somme de 20 000 francs à titre de dédommagement. «J’ai gagné, mais cela me sert à quoi? Mes souvenirs ont disparu. Je suis toujours ici et ce n’est pas à 93 ans qu’on va me trouver le studio protégé que je souhaitais. Je n’ai en tout cas pas envie d’atteindre 100 ans, croyez-moi. Il ne me reste plus qu’à attendre et souhaiter la fin d’une vie devenue difficile et humiliante.»



Placement à des fins d'assistance (art. 426 à 439 CC)
"Le placement à des fins d’assistance (PLAFA) est une mesure de protection qui permet de placer ou de retenir une personne, contre sa volonté, dans une institution appropriée (hôpital, foyer ou EMS psychiatrique généralement).

Le PLAFA a pour but de protéger la personne, si nécessaire contre elle-même, et de lui fournir l’aide et les soins dont elle a besoin. Son but est de faire en sorte que la personne puisse retrouver son autonomie.

Seules les personnes atteintes de troubles psychiques (ce qui inclut les dépendances : alcool, toxicomanie), de déficience mentale ou en grave état d’abandon, et qu’il n’est pas possible de secourir ou de soigner autrement, peuvent être placées en foyer ou en hôpital contre leur gré. Elles doivent être libérées dès que les conditions du placement ne sont plus remplies.

Cette mesure peut être prononcée par l’autorité de protection (justice de paix) ou les médecins. Lorsqu’elle est prononcée par un médecin, elle a une durée limitée à six semaines."

Source: vd.ch

 *Le pdf du livre "Pourquoi" peut-être commandé gratuitement par mail à Michèle Herzog, auteure du blog Egalité des citoyens face aux lois


Placée en EMS, dépouillée de ses affaires en une vingtaine de jours par son curateur, l'histoire de Rosa Rosenstiel a ému l'opinion publique il y a quatre ans. Toujours révoltée, elle vient d'écrire son autobiographie, qu'elle distribue gratuitement aux personnes intéressées. En voici quelques extraits.

L'histoire de Rita Rosenstiel, fille d’un riche homme d’affaires de Zurich, qui de femme d'affaires est devenue mécène de musciens et peintres, avait ému l'opinion publique romande il y a quatre ans. Articles de presse et un Temps présent (8.01.2015) sur les placements forcés à des fins d'assistance (PLAFA) avaient largement relaté le destin de la nonagénaire, héritière de l'entreprise de son père, qui avait vendu ses actions  pour s’acheter une villa au bord du lac à Lutry (VD) et y organiser des évènements artistiques et faire du mécénat dans le domaine de la peinture et de la musique.



Toujours révolté, elle a écrit son autobiographie au titre évocateur "Pourquoi"*,  qu'elle distribue depuis quelques mois à tous ceux qui l'ont soutenue, et à tous ceux qui souhaitent lire son histoire (et dont une version pdf* est également disponible). Un petit livre passionnant, par l'histoire de cette femme qui a eu une vie riche, cotoyé nombre d'artistes, après une enfance moins drôle – un livre touchant aussi.




C'est en janvier 2014 que l'alerte nonagénaire avait été placée contre sa volonté dans un EMS à Morges. Une mesure étatique à des fins d’assistance imposée lorsqu'on estime que la vie seule représente un danger pour la personne concernée. En 20 jours, elle a ainsi été placée et dépouillée de ses biens.

 Le jour où tout bascula
Rita Rosenstiel se rappelle très bien du moment où sa vie a basculée, lors de la visite d'une assistante sociale, comme elle le raconte dans son livre, qu'elle a d'ailleurs écrit et mis en page toute seule sur son ordinateur - preuve, s'il en fallait, qu'elle a encore toute sa tête, malgré de petits problèmes de mémoire dûs à l'âge. En voici un extrait et d'autres morceaux choisis significatifs:



"Puis, un jour, en consultant/triant mes papiers avec cette assistante, elle me demanda de chercher un document se trouvant dans la chambre à côté. En le lui apportant, je trébuchais – sans pourtant tomber, puisque j’ai toujours une réaction rapide. Mais cette dame cria que cela ne va plus comme ça, je ne pouvais plus vivre seule, c’était «trop dangereux» etc. etc. En outre, quelques jours avant j’avais créé une petite «inondation» dans la cuisine. En lavant ma vaisselle, j’attendais un appel de la part de mon frère, qui avait été transféré dans un hôpital et lorsque le télephone sonna, j’y courrais pour répondre – sans fermer le robinet correctement. Ainsi, l’eau a coulé sur le sol et pénétré sur le plafond du locataire en dessous. (La réparation de ce dégat a ensuite été payée par mon assurance – et le locataire – enchanté – avait un plafond neuf...) En plus, une plaque de mon four ne fonctionnait pas et j’attendais toujours sa réparation réclamée – en vain – auprès du gérant de l’immeuble. Par la suite, et « grâce » aux déclarations de cette assistante, j’ai dû passer un examen psychiatrique qui précisait que j’étais atteinte d’une «déficience mentale» et de «troubles psychiques» et on m’imposa un curateur, qui devait s’occuper de « ma sécurité et de mes biens » – et m’aider à trouver un lieu de retraite «à ma convenance»."

 Deux heures pour prendre ses affaires
La suite, ce fut son placement forcé peu avant ses 90 ans – emmenée à l'improviste par le curateur, lui ayant laissé que deux heures pour choisir ce qu'elle emporterait – dépouillée de ses affaires par le même curateur qui en vendit une partie et brûla (!) le reste de ses souvenirs, tout comme son courrier:

"Quelques jours après, le curateur revenait chez moi, sans rendez-vous, tôt le matin – accompagné par son épouse – m’annonçant qu’il avait obtenu une place pour moi dans cet EMS et que je devais ramasser les habits et objets que je désirais y emporter, puisqu’il fallait que j’y entre tout de suite. Assez confuse – et pensant qu’il faut «obéir» au curateur – je remplissais une petite valise à roulettes avec les choses les plus nécessaires, supposant pouvoir chercher le reste – ou en disposer – plus tard, d’autant plus que mon loyer était payé jusqu’à la fin du mois – et il y avait un dépôt de garantie de 2 mois à la banque. Puis – en me laissant tirer cette valise moi-même – il m’emmena dans cet EMS, situé au centre de la ville. Mais au milieu de la route il s’arrêta, me demandant de lui remettre les clefs de mon appartement, ainsi que les cartes de crédit de ma Banque et de MANOR. En outre j’ai dû lui montrer le contenu de mon porte-monnaie. Il y avait un peu de monnaie et env. Fr. 250.– en billets. Il prit tout, sans me donner une quittance et, en déclarant que je n’en aurais plus besoin, il me laissa alors entrer dans cet EMS, sans un sou en poche."



Effets personnels et souvenirs brûlés
"Ainsi, avec un mépris total de ma personne, il a fait brûler tout mon ménage y compris mes habits et mes effets personnels, albums de photos (enfance, voyages, travail), toute ma correspondance, toute ma bibliothèque d’env. 1000 livres – dont quelques-uns très précieux et dédicacés par les auteurs – tous mes disques, CDs et cassettes (enrégistrements de concerts organisés par moi même), articles de presse concernant mes activités etc. etc. Bref, il a détruit tout mon passé."

 Je n'ai pas envie d'atteindre 100 ans"
Le magazine L'illustré a rendu visite à Rita Rosenstiel il y a quelques jours. L'interview rappelle que la décision de placement à des fins d’assistance (PLAFA) la concernant avait été annulée par la justice et que sa plainte lui avait valu de recevoir une somme de 20 000 francs à titre de dédommagement. «J’ai gagné, mais cela me sert à quoi? Mes souvenirs ont disparu. Je suis toujours ici et ce n’est pas à 93 ans qu’on va me trouver le studio protégé que je souhaitais. Je n’ai en tout cas pas envie d’atteindre 100 ans, croyez-moi. Il ne me reste plus qu’à attendre et souhaiter la fin d’une vie devenue difficile et humiliante.»



Placement à des fins d'assistance (art. 426 à 439 CC)
"Le placement à des fins d’assistance (PLAFA) est une mesure de protection qui permet de placer ou de retenir une personne, contre sa volonté, dans une institution appropriée (hôpital, foyer ou EMS psychiatrique généralement).

Le PLAFA a pour but de protéger la personne, si nécessaire contre elle-même, et de lui fournir l’aide et les soins dont elle a besoin. Son but est de faire en sorte que la personne puisse retrouver son autonomie.

Seules les personnes atteintes de troubles psychiques (ce qui inclut les dépendances : alcool, toxicomanie), de déficience mentale ou en grave état d’abandon, et qu’il n’est pas possible de secourir ou de soigner autrement, peuvent être placées en foyer ou en hôpital contre leur gré. Elles doivent être libérées dès que les conditions du placement ne sont plus remplies.

Cette mesure peut être prononcée par l’autorité de protection (justice de paix) ou les médecins. Lorsqu’elle est prononcée par un médecin, elle a une durée limitée à six semaines."

Source: vd.ch

 *Le pdf du livre "Pourquoi" peut-être commandé gratuitement par mail à Michèle Herzog, auteure du blog Egalité des citoyens face aux lois

L'UDAF a bon dos ! Ne poussons pas l'assistanat trop loin !

 Un internaute, fou furieux  d'avoir récupéré l'appartement qu'il louait  dans un état de dégradation inqualifiable a publié la photo du dit appartement accompagné d'un texte de remerciements  que voici 



" Premières photos de mon appartement, qui était occupé par une famille de 2 adultes (ou animaux, je ne sais pas) et 3 enfants, sur la commune de St nectaire.

Cette famille était suivie par l'udaf 63, les assistantes sociales venaient régulièrement leur rendre visite.

La banque de France vient d'effacer la dette de loyer de 8000 euros, donc je ne ne toucherai jamais un centime et les locataires ne doivent plus rien
.
L'udaf 63 a relogé les "locataires" sur la commune à côté, et c'est reparti pour un tour...
Je remercie la mairie de st nectaire pour m'avoir obligé à payer les factures d'eau à la place du locataire (compteur d'eau obligatoirement au nom du propriétaire et interdiction de couper), de m'avoir fait payé les impôts fonciers colossaux.

je remercie le conseil général et l'udaff 63 pour cette parfaite gestion, je remercie la banque de France pour avoir effacé la dette du locataire sous prétexte qu'il ne travail pas.
Je remercie toutes les personnes qui ont soutenu ces locataires en me rendant un appartement dans cet état.
je remercie, au nom des blattes, rats, puces et asticots, mes "locataires",

   90% des internautes  ont compris la colère du propriétaire  et lui ont envoyé des messages de soutien.
Mais les anti-Udaf  se sont déchaînés  contre _ non pas les locataires _ mais l'UDAF 63 !!!!!!!!
En effet ces  locataires étaient sous tutelle gérée par l'UDAF 63 .
Dieu sait que je n'aime pas l'UDAF et tous les jours je publie sur mon blog des articles qui dénoncent l'incompétence, la nullité et la malhonnêteté de l'UDAF.

Mais là  il faut avoir l'honnêteté et  tout simplement l'intelligence de reconnaître que l'UDAF n'est strictement pour rien dans ce qui s'est passé.
Manifestement si on regarde bien la photo, on se rend compte que les locataires sont atteints du fameux syndrome de Diogène,  on appelle ainsi des gens qui se complaisent dans la saleté,  qui accumulent  qui sont incapables de se séparer de quoi que ce soit, de trier, de jeter

Il ne s'agit pas de les juger ni de leur jeter la pierre o de les juger,  le syndrome est une maladie mentale ( ou assimilé ) dont  ces gens ne sont en aucun cas responsables.
Mais  il faut être d'une stupidité monstrueuse  pour rejeter la responsabilité de leurs actes sur l'UDAF !   Personne, absolumment personne, ni leurs amis ni leur famille, ni aucun médecin, ni aucun psy ne peut changer le comportement d'un Diogène !
On peut reprocher ce qu'on veut à l'UDAF  mais il faut bien comprendre qu'ils doivent gérer une population parfois très très difficile  et qu'ils n'ont pas la baguette magique  pour guérir les maladies mentales et empêcher ceux qui en sont atteints de commettre des actes répréhensibles !
Il ne faut quand même  pas pousser l'assistanat trop loin.
 Beaucoup de personnes sous tutelle se plaignent d'avoir des difficultés à trouver un logement  et on peut compatir ....
Mais il y a un moment où il faut voir les réalités en face et assumer son comportement ...
Reste que malgré tout  les AS ou l'UDAF  auraient quand  même pu  prendre contact avec le propriétaire et l'avertir de ce  qui se passait ....

vendredi 20 avril 2018

Quelques ( mauvais ) conseils pour se défendre contre les abus tutélaires

vendredi 20 avril 2018

Quelques ( mauvais ) conseils pour vus défendre contre les abus tutélaires

 Les bons conseils  totalement inutiles et à côté de la plaque d'Age Village  ( le site des seniors ) pour vous défendre en cas d'abus tutélaires


 Vous vous demandez  quoi faire en cas d'abus tutélaire ?
Tout le monde   vous donnera des conseils  tels que ceux  ci-dessous extraits du site internet Age Village.
Moi je vais vous donner un " vrai" conseil qui vous fera gagner beaucoup de temps !
Ne suivez pas ces conseils   ils ne servent strictement à rien ! 


Vous êtes convaincu(e) que le tuteur de votre proche est malhonnête ? Ou que votre proche est victime d’un tuteur incompétent ?

Que faire ?

Sachez tout d’abord que "tous les organes de la mesure de protection judiciaire sont responsables du dommage résultant d'une faute quelconque qu'ils commettent dans l'exercice de leur fonction" (C. civ. art.421).

Concrètement, la personne directement lésée ou ses héritiers pourront demander à la juridiction civile (tribunal d’instance ou tribunal de grande instance) l’indemnisation de leur préjudice financier à la condition qu’il existe une faute dans l’exercice du mandat en lien avec le dommage.  Ben oui, sauf que le TI ne vous répondra jamais .

Le procureur de la République exerce une mission de surveillance des mesures de protection et le juge des tutelles contrôle chaque année, la gestion des comptes de la personne protégée.
AH! AH! AH! Le Procureur couvre toujours le tuteur 

En pratique : instruisez le dossier !  ( surtout si vous avez du temps à perdre car ce que vous ferez ne servira à rien )
- En d’autres termes, accumulez les preuves des erreurs ou malversations.
- Allez au commissariat de votre quartier avec tous les justificatifs nécessaires et portez plainte au pénal.   sauf que très souvent la police prend le parti des tuteurs
- Vous pouvez en parallèle saisir le procureur de la république par lettre recommandée avec accusé de réception.   Le Procureur classera votre affaire sans suite.
- Si le procureur ne répond pas dans des délais raisonnables, écrivez lui à nouveau en rappelant la date de votre missive initiale. .   Le Procureur classera votre affaire sans suite.

- Si vous en avez les moyens, prenez un avocat, c’est le meilleur moyen d’être entendu.  C'est ça !  Dépensez votre fric en le donnant à des avocats qui sont tous de mèche avec ls tuteurs.

Bref que faire pour vous défendre en cas d'abus tutélaire ?   C'est très simple : Rien

Dernier conseil : soyez obstiné et armez-vous de patience !

jeudi 19 avril 2018

YOUUUUUUpi ! Article sur les TUTELLES dans le nouvel OBS d'aujourd'hui

Article sur les tutelles dans l'Obs  d'aujourd'hui   

 Article sur les abus tutélaires dans le Nouvel Obs d'aujourd'hui :  J'avais donné à la journaliste les coordonnées de  plusieurs adhérents ADVT et elle a choisi le témoignage de Charles Ribeiro, ça tombe bien c'est mon chouchou  !!!!

Mais pas de problème   ne vous inquiétez pas les autres, votre tour viendra



deux bonnes nouvelles

Moi j'ai appris une bonne nouvelle ce matin :) deux des personnes qui avaient envoyé leurs témoignages au Ministre de la Justice se plaignant de ne jamais avoir leurs relevés les ont reçus vendredi .

Attention je ne prétends pas du tout que le Ministre soit intervenu pour régler le problème mais ces deux personnes avaient pris la précaution d 'envoyer un RAR au tuteur disant qu'elles envoyaient la copie du courrier dans une plainte commune que notre Association envoyait au Ministre une plainte commune, ça a peut être impressionné le tuteur qui depuis 3 ans n'avait envoyé aucun relevé . Et là hop ça y est

 Vous faites ce que vous voulez  mais je donne le conseil suivant :  quand vous écrivez au tuteur ou au Juge  pour vous plaindr de telle ou telle chose dites que vous envoyez copie au Ministre de la Justice  dans le cadre de l'enquête qu'elle a fait ouvrir.

A propos de Ministre de la Justice  après l'envoi des témoignages j'ai reçu son AR mais pas encore de réponse, mais je suis à peu près sûre qu'elle répondra  ( j'ai fait transiter  l'envoi par quelqu'un de haut placé, je suis sûre qu'il y aura une réponse )

jeudi 12 avril 2018

MÉFIEZ VOUS DES FAKE CONSEILS que certains donnent sur Facebook pour échapper à a tutelle

 Méfiez vous des  "Fake conseils" qu'on trouve sur FB pour échapper à la tutelle

Il faut savoir qu'il y a des cas où une tutelle/ curatelle est nécessaire !

Je suis sidérée de voir des gens qui n'ont aucune connaissance en médecine ni en psychiatrie jouer les bons samaritains et donner des tuyaux à tel ou tel pour " échapper " à la tutelle alors qu celle-ci est parfois un moindre mal...

 De quoi ces gens là se mêlent ils ? Quelles sont leurs compétences médicales ou juridiques ???? Je ne dis pas ça pour toi Antony mais il faut savoir que la maladie mentale, quoiqu’en disent certains EXISTE qu'on le veuille ou non t qu'elle nécessite parfois une protection ! Alors que des gens se vantent de faire sortir des gens de la tutelle, en leur filant des tuyaux plus ou moins vaseux du style " Ne te présente pas à l'examen et tu échapperas à la tutelle "  alors qu'ils n'ont aucune compétence en médecine me paraît dangereux et grotesque !!!!!!! Chacun ses compétences, chacun doit rester à sa place.

mardi 10 avril 2018

Peut-on comparer le système des tutelles au nazisme ?

De l'emploi du mot nazisme concernant les tutelles
Depuis que je tiens ce blog  sur  les tutelles j'ai toujours évité d'employer le terme nazi.
Je suis consciente qu'il s'agit d'un mot extrêmement fort.

Je suis consciente de l'horreur qu'ont vécue les victimes de la Shoa.

Pourtant dès que j'ai été confrontée à travers la mise sous tutelle extérieur de ma mère, il y a quatre ans  j'ai immédiatement  ressenti une impression de terreur terrible comme je n'en avais jamais ressenti de ma vie.

Cette  peur, cette terreur n'était pas due aux conséqunces désastreuses pour ma famille des décisions  de la tutrice ni aux menaces constantes du Juge des tutelles  contre moi parce que j'avais l'audace de dénoncer les abberations du système tutélaire sur internet.
C'était quelque chose de bien plus profond, que je n'arrivais pas à comprendre moi-même.
Jamais dans ma vie je n'avais ressenti quoi que ce soit de semblable.
 La comparaison avec le système nazi  a immédiatement surgi dans mon esprit, j'ai essayé de la repousser, de me dire que je devais exagérer que j'allais trop loin  et je crois ne l'avoir jamais utilisé dans mon blog.
Pourtant j'ai rapidement constaté que la plupart des personnes qui m'envoyaient leur  témoignage  ressentaient  exactement la même chose que moi et qu'ils établissaient  eux aussi des comparaisons avec le système nazi.
Le système des tutelles est d'une atrocité inouÏe,  la toute puissance des tuteurs et des juges des tutelles qui s'approprient des individus et les dépouillent sans la moindre vergogne de leurs droits, de leur dignité et de leur humanité me terrorise.
 Le pire c'est que tout le monde sait : les élus, les députés, les avocats, les hommes politiques, les journalistes, ils savent tous ce qui se passe, et ils ferment les yeux...
Ils se défaussent tous sur le Ministre de la Justice qui lui  se défausse sur la sacro-sainte " indépendance des Juges"....
On est face à un mur de béton....




lundi 9 avril 2018

Surendettement et tutelle

Est ce que le dossier de surendettement inclus une tutelle
Question posée par Quiqueman 28/06/2016
 Marc  :  Je me sépare et je cherche un logement social mon ex compagnon ma laisse des dette n étant pas solvable on me propose un dossier de surendettement. Mais je ne veux pas être sous tutelle



 Joël :Bonjour,
Il s'agit de 2 procédures différentes : La mise sous tutelle et le dossier de surendettement.
Si vous déposez un dossier de surendettement, vous ne serez pas sous tutelle. Pour cette dernière, il faut qu'elle soit demandée par les services sociaux ou une tierce personne.
Cordialement.

La Ministre de la Justice a bien reçu le dossier Témoignages


J'ai reçu il y a quelques jours l'accusé de réception de la Ministre de la Justice.

Elle a donc bien reçu le dossier  contenant vos témoignages.

J'attends maintenant ( très impatiemment ) sa réponse  et ne manquerai pas, bien sûr de la publier sur le blog.

dimanche 8 avril 2018

Les gros mensonges de l'avocat de la tutrice

Les gros mensonges de l'avocat

Comme je l'expliquais hier  dans l'article intitulé Connivences entre le notaire et la BNP , lorsque je me suis  aperçue que la tutrice n'avait pas reporté un des comptes bancaires de ma mère sur ses comptes de gestion  je l'ai signalé au greffier en chef et au Juge des tutelles qui n'ont pas cru bon de me répondre.
Je l'ai rapporté sur mon site internet et  quelque temps après j'ai reçu une mise en demeure de Me K. l'avocate de la tutrice.  Elle m'accusait, comme je m'y attendais d'ailleurs, de diffamation  elle me reprochait dans ma phrase " je me suis aperçue que la tutrice avait " curieusement omis " de reporter le compte sur ses compte  de gestion d'avoir
mis le mot " omis " entre guillemets, ce qui laissait entendre que la tutrice avait des intentions malveillantes.
Sur ce point, je ne lui donne pas tort car oui je pensais que la tutrice avait des intentions malveillantes :  C'est souvent après le décès d'une personne " protégée " que les proches du défunt s'aperçoivent que de l'argent a mystérieusement disparu...
Si je décédais avant ma mère, car depuis l'intrusion de la tutrice dans nos vies, j'avais de terribles pulsions suicidaires, mon fils n'aurait jamais pu récupérer cet argent puisqu'il n'était pas reporté sur ce compte...
D'autre part Me K  avait écrit, de la façon la plus péremptoire qui soit " Il est normal que la tutrice n'ai pas reporté ce compte puisqu'il s'agit d'un compte joint "
Erreur grossière de la part de cette avocate qui semble ne rien connaître au droit des tutelles :  en effet les comptes joints sont interdits en tutelle.
La tutrice aurait dû désolidariser ces comptes, chose qu'elle s'est bien gardée de faire, et il me semble que j'avais quelques raisons de m'inquiéter...
J'ai envoyé mes observations sur ce point à Me K  et elle m'a lâché les baskets  pour un moment...  Mais nous verrons qu'elle allait revenir à la charge un peu plus tard.

Connivences Tuteur/Notaire/ Banque BNPParibas

Depuis 5 ans , c'est à dire depuis ce sinistre jour de septembre 2013 où mon frère acru bon de confier la succession de mon père au notaire Xiberras  ma vie est devenue un enfer.
Les choses se sont aggravées en 2014 lorsque ma mère, à l'initiative du notaire a été placée sous tutelle extérieure.
Depuis cette date, ces deux étrangers se sont immiscées dans nos vies et en tiennent les rênes.

Ils trifouillent dans nos comptes et s'immiscent dans notre vie privée.
Toutes les décisions que prennent ces deux personnes le sont en fonction de leurs propres intérêts à eux et sans la moindre concertation avec moi.
Jamais depuis cinq ans que dure cette maudite succession la moindre réunion n'a été organisée par le notaire.
Jamais depuis 5 ans la tutrice de ma mère n'a daigné me rencontrer, m'adresser la parole ou répondre à un seul de mes courriers...
J'ai alerté les hiérarchies respectives de ces deux personnes : Chambre des Notaires, Juge des tutelles, Procureur de la République qui n'ont jamais daigné me répondre
Mes plaintes auprès du Procureur de la République concenrant les agissements selon moi douteux de la tutrice de ma mère ayant été classées sans suite,  j'ai décidé il y a  trois ans de tout raconter sur Internet ce qui me vaut aujourd'hui d'être accusée de diffamation et mise en examen...
Cet article dans lequel  je vais relater le comportement plus qu'étrange du notaire, de la tutrice et de la Banque BNP après le décès de ma mère survenu en août 2017  ne va certainement pas arranger mes affaires  et va probablement me valoir un nouveau procès en diffamation.
Plus je me débats contre ces gens-là, plus l'étau se ressere contre moi.
Depuis quatre ans ma vie se résume en convocations à la police , interrogatoires musclés de la part des OPJ forcément du côté du notaire et de la tutrice , procès  extrêmement longs et coûteux qui font le bonheur d'avocats véreux...
La mise sous tutelle de ma mère a permis à beaucoup de parasites de s'enrichir, bien évidemment à nos dépens...
Ce nouvel article  ne va pas arranger mes affaires : en dénonçant les connivences  tutrice/notaire/ Banque BNP je risque gros : de nouvelles amendes qui feront le bonheur de notaire et de la tutrice et de leurs avocats,  peut-être même la prison...
Mais qu'importe...
Donc voici les faits :
En 2014  je me suis rendu compte assez rapidement que la tutrice de ma mère ne foutait strictement rien à part encaisser son petit chèque à la fin du mois.
Les comptes de gestion n'ayant jamais été remis à ma mère, ce qui est d'ailleurs illégal mais j'ai constaté ces dernières années que ceux qui sont payés pour  faire appliquer  la loi  sont les premiers à l'enfreindre et ce en toute impunité, je me suis débrouillée pour les obtenir et croyez moi cela n'a pas été facile ... le Juge a fait les pires difficultés pour me les remettre et cela m'a coûté une fortune en frais d'avocat et d'huissier de justice.
Lorsque j'ai eu les comptes en main je me suis rendu compte d'un certain nombre d'irrégularités sur lesquelles je passe ici  pour ne m'arrêter que sur celle qui fait l'objet de cet article.
Il se trouve que j'étais co-titulaire avec ma mère d'un compte en démembrement à la BNP.
La tutrice n'avait pas reporté  ce compte sur ses comptes de gestion ce qui m'a paru assez curieux.  J'ai fait constater les faits par un huissier de justice et j'ai adressé une réclamation  au greffier en chef, au Juge des Tutelles et au Procureur de la République.
Le Juge des tutelles m' a alors accusée d'agissements graves...
J'ai reporté ces faits sur mon site internet et, comme je m'y attendais  j'ai reçu peu après cette publication  une mise en demeure de l'avocate de la tutrice  m'intimant l'ordre de retirer mes écrits contre sa cliente sous peine des pires représailles judiciaires...
 Je me suis alors renseignée plus avant  et j'ai contacté Monsieur Stéphane Humbert de l'agence en ligne BNPParibas. Il m'a confirmé que c'est bien la tutrice qui gérait ce compte.
Je lui ai demandé de bien vouloir me le confirmer par écrit. Il s'y est farouchement opposé - j'ouvre une parenthèse pour préciser que depuis quatre ans qu'il y a un litige avec la BNP au sujet de ce compte, cette Banque m'a servi un nombre incalculabe de versions différentes  sans jamais vouloir les confirmer par écrit -
Je ne sais plus comment je m'y suis prise, mais au bout ce cinq mois et d'innombrables coups de fil et courriers RAR  Stéphane Humbert a finalement confirmé par mail que c'est bien Madame Walter qui gérait ce compte...
Pour connaître la suite cliquez sur  le prochain article, qui paraîtra demain et qui est intitulé " les gros mensonges de l'avocate de la tutrice "