TUTELLES VOILA POURQUOI LES CHOSES EMPIRENT



Au Pérou la tutelle vient d 'être purement et simplement abolie.

Dans certains pays ( suivez mon regard ) ça n'arrivera jamais .

Pourtant il y a UN certains pays qui se vante d'être celui des droits de l’homme .

C'est justement dans ce pays où les droits des personnes sous tutelle sont le plus bafoués que les gens réagissent le moins.

Ils râlent, trépignent , se plaignent, tapent du pied, se lamentent sur leur sort et ne font strictement
rien. Agir ça les fatigue.

Ah pardon si ils agissent, ils écrivent à leur député, au Ministre de la Justice et même au Président de la République... Quel effort !

Et après avoir accompli cet immense effort, ils renoncent car ils sont épuisés.

Seule la résolution de «  leur «  petit cas personnel les intéresse.

Ils ne comprennent même pas que tout est lié et que leur précieux petit cas personnel n'avancera pas tant que le système lui-même ne sera pas revu de fond en comble.

Mais pour comprendre comment fonctionne le système il faut quand même se donner la peine de se renseigner sur le sujet lire les articles du Code civil, la jurisprudence et même quand on leur met tout ça sous le nez ce sont des informations dont ils se foutent. Tant qu'elles n'ont pas de rapport direct avec «  leur «  problème « perso ils ne se donneront pas la peine de faire l'effort intellectuel de se documenter... lire, comprendre, analyser … beaucoup trop fatigant pour eux.

Ce qu'il leur faut c'est l'avocat «  honnête et compétent «  comme si ça existait encore qui va résoudre leur problème en deux coups de cuillère à pot .


Internet aurait pu être un fabuleux moyen d'action mais ils n'ont pas su s'en servir .

Ils n'utilisent les réseaux sociaux que comme défouloir «  la tutelle c'est la mafia «  «  les tuteurs sont des voleurs «  la justice française est corrompue « 

Une fois qu'ils ont dit ça ils ont tout dit...

Depuis une vingtaine d'années que la situation se détériore on peut compter sur les doigts d'une seule main ceux qui ont véritablement tenté d'agir.

Ils ont quasiment tous jeté l'éponge assez rapidement se rendant parfaitement compte qu'ils traînaient des boulets.

Ce n'est pas moi qui leur jetterai la pierre !










5 commentaires:

  1. Vous y tenez à votre Pérou :)
    Je me suis demandé depuis le début comment agir. J’ai pris la peine d’écrire ma « petite histoire perso », c’est un témoignage cohérent comme vous me l’accorderez sans doute. Est-ce une action ? Si oui, il est évident que je ne m’en contente pas et il faut encore du travail pour donner à ces textes la portée qu’ils mériteraient. J’ai déjà essayé, jusqu’à présent en vain. J’avais la faveur de la rédactrice en chef de la Revue Générale en Belgique, qui a été choquée par le début, rien que le début de mon histoire (il ne faut pas demander ce qu’elle aurait pensé de la suite) : le fait que ma Maman ait été enlevée par les services sociaux assistés par la police pour être placée dans un home contre sa volonté et la mienne. France Bastia m’aurait même ouvert une voie dans la presse pour avoir quelque retentissement. Mais dans l’intervalle, France est décédée. Je ne représente sans doute plus grand-chose dans la « nouvelle » Revue Générale et absolument rien dans cette presse qui m’aurait été ouverte. La mort de France est une perte en soi, celle d’une amie, mais une perspective se ferme, ou du moins est devenue très floue : l’allée qui semblait pouvoir s’ouvrir vers une issue est fermée par une brume opaque. J’ai tenté d’interpeller quelque personne aussi influente reliée ou non à la Revue Générale (sénateur, député) : rien. Pas de réponse.

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  2. Comme s’il existait une sorte de consensus, ces gens semblent ignorer complètement la problématique ou ne pas s’en représenter la gravité. Les assistants du sénateur (qui me semble près de la retraite s’il ne la prise déjà), m’ont conseillé un avocat. Il m’a semblé brillant en effet. Mais hélas pour moi, il se sent mal à l’aise pour plaider en néerlandais et analyser des dossiers rédigés dans cette langue. Comme je vous l’ai déjà écrit, il m’a relayé vers un confrère flamand qui n’a pas l’air mal, mais l’ambiguïté c’est que ce dernier trouve cette situation normale, puisque selon lui : « C’est légal, Monsieur Pisters ». Il fait lui-même de l’administration de bien, et semble diluer le cas de ma Maman et le mien dans un ensemble de cas similaires qui définit en quelque sorte une norme, une norme qui, donc, normalise et légaliserait même l’Horreur Singulière qu’il ne semble pas apercevoir : « Ecoutez-moi, Monsieur Pisters, je fais moi-même de l’administration de biens, et toutes les personnes qui sont placées dans un home se plaignent ». Comme on me le disait dans le home même (le premier, en Flandre) : « Oh mais ils disent tous ça au début vous savez ! ». Deux ans plus tard (sinon plus, je dois revoir les dates de création de mes documents), ma Maman se plaint toujours, et je ne dois sa survie qu’à sa bonne et forte nature, et au fait que, grâce à mon amie et moi, elle ne se sent pas tout à fait abandonnée. Donc, c’est devenu normal. L’avocat francophone assez réputé pour être apprécié de quelque membre du Sénat (d’ailleurs toujours Président du Conseil d’Administration de la Revue Générale) fait lui aussi dans l’administration de biens ET de la personne. Le courant sur le plan intellectuel semble être passé entre lui et moi, mais il fait quand-même ce sale boulot et sans doute est-ce devenu normal pour un avocat. Normal puisque c’est « légal ». C’est la loi, auto-fondée, auto-justifiée. Si vous voulez comme moi vous attaquer au système des tutelles, il est inévitable de s’attaquer à cette « loi » qui le justifie en s’auto-justifiant. Or, même dans émissions assez « libérées » comme « On n’est pas couché », j’ai vu une invitée se coucher devant une de ses pétasses assistant Laurent Ruquier, une métisse je crois, qui lui avait dit : « Mais alors vous ne respectez pas la Loi ! ». L’invitée pourtant en verve a bredouillé : « Mais oui, oui, je respecte la Loi ». J’aurais dit qu’en effet, je ne respecte pas une loi qui me semble inique et s’impose comme un bloc monolithique devant toutes les facettes duquel il faut s’incliner. A l’évocation, par la même pétasse, d’un juge avec lequel l’invitée a eu un différent, celle-ci s’est complètement écrasée. Devant le risque de condamnation pour diffamation et même pour insulte à magistrat qui n’est même pas dans l’exercice de ses fonctions, elle a abdiqué d’un seul coup sa légitime liberté d’expression sur un plateau où on l’a pourtant sollicitée. Donc, pour s’attaquer au système tutélaire, il faut s’attaquer à la loi et pire : aux juges. La loi prévoit de porter plainte contre des juges, mais leur pouvoir d’action est immédiat par la « force publique » et si vous êtes comme suspendu(e) à l’une de leur décision, celle-ci vous tombe dessus comme un coup de patte pour vous écraser. Alors, agir dans ces conditions ? Je ne dis pas qu’il n’existe pas des voies légales à emprunter pour essayer de se défendre, vous le savez mieux que moi, relativement à l’abri de la férocité de certains magistrats, je dis que le combat pour nos droits a quelque chose de mythologique comme ces combats de héros contre des géants qui font régner la terreur.

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    1. OUI d'ailleurs un avocat m'a dit un jour : Mais vous ne vous rendez pas compte, vous menez un combat titanesque…

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  3. Un tel combat n’est pas à la portée du commun des mortels comme ceux dont vous dénoncez le manque de courage, la paresse, la faiblesse et l’inertie, sans parler de leur versatilité. Ils râlent, ils se plaignent puis ils ferment leur gueule. Alors, ou nous sommes des héros, vous et moi, ou nous essayons comme vous le faites par les réseaux sociaux, de nous regrouper avec eux (ce n’est pas un pléonasme), cette deuxième solution nous promet de patiner dans la mélasse de leur cervelle liquéfiée, et vos blogs se transformeront en ce blob, non pas binary large object, mais ce brouillard gluant qui envahit un village dans un film d’horreur.

    Ma séparation du seul (?) groupe belche anti-tutelle témoigne entre autres choses, de ce que je préfère ne pas m’enliser.

    Il s’agit d’entreprendre une démarche systématique où les témoignages des autres ont certes une importance capitale (je vous ai parlé de mon plus que projet PROMAVICTAS), mais il ne faut pas trop compter sur ces autres, vous le voyez bien d’ailleurs.

    Quant aux avocats, ils jouent le jeu malsain de ce système et j’estime n’avoir obtenu, non sans dépenses considérables que je n’aurais pu faire seul, qu’un blocage, un freinage d’un processus dont l’issue semble considérée par eux-mêmes comme inévitable, à moins de payer, payer encore et toujours, sinon toujours plus pour acheter des droits par rapport à une loi qui, tout le monde le sait, est faite pour les riches par des riches mais qui est toujours là en empirant, en aggravant les dommages moraux et physique (la santé en prend un coup) qu’elle cause.

    Quand je vous parle de mythologies et de géants semant la terreur, je tente de vous indiquer que rien n’a changé sur le fond depuis ces temps reculés (même aux confins de l’imaginaire) et à peine sur la forme. Si le fond et la forme du conflit n’ont pas changé (ou peu), les modalités du combat contre le Mal non plus. Vous comprenez ? (Pardonnez-moi cette interpellation déguisée par la question classique).

    Vous traînez la tutelle comme un boulet, mais, dans une certaine mesure, vous traînez les autres victimes comme autant de boulets aussi. Si le dixième d’entre elles avaient votre détermination…

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  4. OUi et très honnêtement je dirais qu'il est encore plus difficile et encore plus consternant de lutter contre l'inertie de certaines victimes du système que contre le système lui-même…

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