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mercredi 25 septembre 2024
I care a lot impossible en France selon cette tutrice
"Euh, rien de ce qui est fait dans I care a lot n'est réalisable en France... la loi n'est absolument pas la même... ne diffusez pas de fausses informations svp"
Déclare sans rire cete tutrice infiltrée sur un forum tutelle.
Ben oui ma grande sauf que, tous les quatre mois un tuteur véreux passe en correctionnelle pour avoir dépouillé ses " protégés" ...
dimanche 23 juillet 2017
L'avocat vole sa pupille
A peu près une fois tous les quatre mois, la Presse se fait l'écho de tuteurs qui ont volé leurs " protégés "
Mais pour un qui se fait choper combien passent entre les mailles du filet !
Et surtout comment de tels actes il s'agit quand même de centaines de milliers d'euros peuvent-ils échapper à la vigilance des JUGES DE TUTELLE ???
Mystère....
http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/23736146
vendredi 13 janvier 2017
http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-d-oise-95/l-ancien-gerant-de-tutelle-aux-76-victimes-ecope-d-un-an-ferme-25-10-2014-4239535.php
UN tuteur en prison pour avoir détourné les biens de 76 ' protégés '
Bien fait pour sa gueule mais un an de prison ce n'est rien !
Ce type a volé 76 personnes vulnérables qu'il était supposé protéger !
Et pour une ordure de prise combien échappent aux mailles du filet...
UN tuteur en prison pour avoir détourné les biens de 76 ' protégés '
Bien fait pour sa gueule mais un an de prison ce n'est rien !
Ce type a volé 76 personnes vulnérables qu'il était supposé protéger !
Et pour une ordure de prise combien échappent aux mailles du filet...
mercredi 11 janvier 2017
Quand le tuteur vole ses protégés
Erika Rodier, une retraitée d’origine allemande âgée de 79 ans, connaît depuis des années un sort peu enviable. Habitant la région de Clermont-Ferrand, elle s’est d’abord vue grugée par l’appétit de son concubin, qui a mis la main sur ses biens immobiliers. Puis, en 2002, elle a été mise sous tutelle. Nouvelle déconvenue: le tuteur profite de son état de santé déficient en ne lui allouant que 100 euros d’argent de poche par mois! Une somme qu’il ne lui verse plus depuis mai 2003, selon sa fille, Marcelle Fassion. Elle à beau, depuis des mois, lui réclamer des explications, rien n’y fait. Du coup, excédée, Marcelle Fassion a fini par porter plainte.
Clermont-Ferrand toujours, un gérant de tutelle se serait livré, lui aussi, à quelques dérapages. Educateur-chef d’un foyer accueillant des mineurs en difficulté, il était mandaté par les tribunaux d’instance de Clermont-Ferrand, Riom et Issoire pour gérer les dépenses de 15 incapables majeurs. Au lieu de remplir sa mission, l’éducateur a préféré utiliser leur argent pour… aller jouer dans divers casinos auvergnats. Un petit jeu qui a duré cinq ans et lui aurait permis de détourner plus de 300 000 euros. Mais le gérant indélicat n’avait pas prévu que, à la suite du décès de l’une de ses proies, une banque, un peu trop curieuse, découvrirait ses agissements. Il a été mis en examen pour abus de confiance aggravé, faux et usage de faux…
Alexis Vaussenat, gérant de tutelle ; Belley, dans l’Ain, n’avait pas plus de scrupules. Entre 1994 et 1997, il a détourné 1 million de francs au préjudice de personnes qu’il était censé protéger. Il a fait plus fort que son collègue clermontois en s’attirant les bonnes grâces d’une juge des tutelles, Anne-Marie Bonnet, dont il est devenu l’amant. Aussi, cette dernière n’a eu de cesse de lui confier des dossiers (50 en 1993, 180 en 1997), faisant ainsi fructifier son chiffre d’affaires, qui a atteint très vite 1,3 million de francs par an. Surnommés les Bonnie and Clyde des tutelles, ils furent tous deux sévèrement condamnés, Alexis Vaussenat écopant d’une peine de cinq ans d’interdiction professionnelle, tandis qu’Anne-Marie Bonnet était radiée de la magistrature. Au procès, en juin 2000, elle aura cette phrase: J’ai été une grosse pomme, mais tout le monde faisait pareil à l’époque.? De tels propos laissent sans voix, d’autant plus que ce genre de liaisons dangereuses entre juge et gérant de tutelles ne semble pas avoir totalement disparu…
dimanche 18 décembre 2016
TUTEUR ESCROC (2)
Indre
La tutrice détournait l'argent de la nonagénaire fortunée
Saint-Maur. L’agent du service des tutelles de la Mutualité sociale agricole avait détourné 80.800 € des comptes de celle qu’elle devait protéger.
Tribunal correctionnel de Châteauroux
La femme qui est à la barre, ce mercredi, reconnaît la quasi-totalité des faits qui lui sont reprochés. Cette bonne mère de famille, jamais condamnée, était poursuivie pour « vol par personne chargée de mission de service public ».Le président, Pascal Almy, détaille les faits : « Vous avez été embauchée au service des tutelles de la MSA de Châteauroux en septembre 2011 et votre premier détournement date du 19 mars 2012. Vous n'avez vraiment pas perdu de temps pour commettre ce premier délit ». Un chèque retiré sur le compte d'une personne âgée de 95 ans, « dont vous étiez la tutrice ». La femme qui est à la barre en convient. Un chèque qui allait être le premier d'une très longue liste.
Toujours selon le président Almy, « vous avez ensuite, sur une période de trois ans, détourné vingt-trois chèques et en avez falsifié vingt-cinq ». Soit un détournement de 30.800 €. Mais ce n'est pas tout.
Un an de prison avec sursis
Celle qui a une procuration sur les comptes de la nonagénaire en résidence aux Grands-Chênes, à Saint-Maur, prend de l'assurance. En juillet 201,4 « vous avez carrément fait un virement du compte de votre victime sur le vôtre pour un montant de 50.000 € ». La prévenue baisse les yeux et acquiesce : « J'avais des problèmes financiers et j'ai d'abord fait un chèque, puis deux… » L'engrenage mais « ces ponctions n'avaient pas vraiment de conséquences directes sur la vie de ma victime », se risque la prévenue. Un propos qui étonne l'auditoire. « Lors de vos différentes auditions, poursuit le président, vous avez expliqué que votre victime était veuve, sans enfant et qu'elle souhaitait léguer sa fortune au diocèse. » Une fortune estimée à 700.000 €.
Quant à la destination des 80.000 € détournés, celle qui est à la barre évoque « des futilités, le crédit de ma voiture et surtout des dépenses quotidiennes. J'ai quatre enfants et j'étais incapable de leur dire " non ". Je voulais surtout qu'ils soient heureux et préserver ma famille. » Pascal Almy poursuit en soulignant les circonstances aggravantes de cette escroquerie. « Vous étiez dans un organisme de protection des personnes vulnérables. Vous étiez celle qui devait protéger cette personne âgée et avez profité de cette situation pour finalement, tromper tout le monde. »
Pour Me Catherine Bayard défendant les intérêts de l'Union départementale des associations familiales de l'Indre (Udaf) – qui gère le dossier de la victime depuis la découverte des faits –, « si toute personne à la tête d'une famille nombreuse devait commettre de tels faits, il y aurait beaucoup d'escroqueries de cette nature ». Et puis, « avec ces détournements, la prévenue doublait ses revenus et il est surprenant qu'elle ne puisse, aujourd'hui, rien rembourser ». Le conseil de l'Udaf a par ailleurs demandé « une condamnation solidaire au civil de la salariée et de son employeur ».
A l'issue des débats, celle qui ne savait pas dire « non » à ses enfants a été condamnée à un an de prison avec sursis et un renvoi sur intérêts civils a été fixé à la date de vendredi 7 octobre.
La tutrice détournait l'argent de la nonagénaire fortunée
Saint-Maur. L’agent du service des tutelles de la Mutualité sociale agricole avait détourné 80.800 € des comptes de celle qu’elle devait protéger.
Tribunal correctionnel de Châteauroux
La femme qui est à la barre, ce mercredi, reconnaît la quasi-totalité des faits qui lui sont reprochés. Cette bonne mère de famille, jamais condamnée, était poursuivie pour « vol par personne chargée de mission de service public ».Le président, Pascal Almy, détaille les faits : « Vous avez été embauchée au service des tutelles de la MSA de Châteauroux en septembre 2011 et votre premier détournement date du 19 mars 2012. Vous n'avez vraiment pas perdu de temps pour commettre ce premier délit ». Un chèque retiré sur le compte d'une personne âgée de 95 ans, « dont vous étiez la tutrice ». La femme qui est à la barre en convient. Un chèque qui allait être le premier d'une très longue liste.
Toujours selon le président Almy, « vous avez ensuite, sur une période de trois ans, détourné vingt-trois chèques et en avez falsifié vingt-cinq ». Soit un détournement de 30.800 €. Mais ce n'est pas tout.
Un an de prison avec sursis
Celle qui a une procuration sur les comptes de la nonagénaire en résidence aux Grands-Chênes, à Saint-Maur, prend de l'assurance. En juillet 201,4 « vous avez carrément fait un virement du compte de votre victime sur le vôtre pour un montant de 50.000 € ». La prévenue baisse les yeux et acquiesce : « J'avais des problèmes financiers et j'ai d'abord fait un chèque, puis deux… » L'engrenage mais « ces ponctions n'avaient pas vraiment de conséquences directes sur la vie de ma victime », se risque la prévenue. Un propos qui étonne l'auditoire. « Lors de vos différentes auditions, poursuit le président, vous avez expliqué que votre victime était veuve, sans enfant et qu'elle souhaitait léguer sa fortune au diocèse. » Une fortune estimée à 700.000 €.
Quant à la destination des 80.000 € détournés, celle qui est à la barre évoque « des futilités, le crédit de ma voiture et surtout des dépenses quotidiennes. J'ai quatre enfants et j'étais incapable de leur dire " non ". Je voulais surtout qu'ils soient heureux et préserver ma famille. » Pascal Almy poursuit en soulignant les circonstances aggravantes de cette escroquerie. « Vous étiez dans un organisme de protection des personnes vulnérables. Vous étiez celle qui devait protéger cette personne âgée et avez profité de cette situation pour finalement, tromper tout le monde. »
Pour Me Catherine Bayard défendant les intérêts de l'Union départementale des associations familiales de l'Indre (Udaf) – qui gère le dossier de la victime depuis la découverte des faits –, « si toute personne à la tête d'une famille nombreuse devait commettre de tels faits, il y aurait beaucoup d'escroqueries de cette nature ». Et puis, « avec ces détournements, la prévenue doublait ses revenus et il est surprenant qu'elle ne puisse, aujourd'hui, rien rembourser ». Le conseil de l'Udaf a par ailleurs demandé « une condamnation solidaire au civil de la salariée et de son employeur ».
A l'issue des débats, celle qui ne savait pas dire « non » à ses enfants a été condamnée à un an de prison avec sursis et un renvoi sur intérêts civils a été fixé à la date de vendredi 7 octobre.
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