lundi 6 novembre 2017
Se taire c'est être complice !
Se taire c'est être complice
Sophie :Bonsoir Dominique,
Rappelle-toi que depuis 2015 je te répète que les tuteurs sont intouchables qu’ils sont protégés par tout le système de l’Etat :
Le système est sous le régime de l’Etat puisque c’est l’Etat qui a mis en place ces mesures
Je m’évertue depuis le début à essayer gentiment qu’il n’y a rien à faire contre les tuteurs tutrices ;
Ils ont tous les pouvoirs tous !
C’est une Mafia :
Depuis le début je te le répète mais tu ne veux rien entendre ni te laisser dire, tu te mets dans des états pas possible.
Même mon fils a tout compris depuis le début, on ne peut rien faire contre eux :
Tu veux t’attaquer contre l’Etat, tu vas terminer en psychiatrie pour dérangée mental !
C’est moi qui ai raison depuis le début DSL
Ma réponse à Sophie
Tu réagis comme tous ces français qui pendant l' Occupation disaient il n'y a rien à faire les Allemands sont les plus forts.
Ce n'est pas la peine de me dire que c'est l'Etat qui est derrière tout ça puisque c'est ce que j'essaye de démontrer à longueur de pages dans mon blog depuis trois ans !
Mais le fond du problème à mes yeux c'est que les victimes des tutelles comprennent plus ou moins confusément que oui c'est derrière l'Etat qui est derrière tout ça et s'ils ne réagissent pas ce n'est pas simplement par peur des représailles mais parce qu'au fond d'eux ils sont en fait pro-Etat... L'Etat qui " protège " ... mais à quel prix....!
Les gens râlent mais au fond d'eux-mêmes et peut-être inconsciemment ils soont favorables à ce système.. et bien qu'ils en payent les conséquences mais qu'ils ne viennent pas se plaindre !
Moi je crois que dans la vie il faut faire des choix et les assumer : on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
Je suis parfaitement consciente des risques que je cours et JE M'EN FOUS totalement.
J'agis en fonction de ma conscience.
Je fais ce que ma conscience me dit de faire un point c'est tout.
Ceux qui trouvent toutes sortes de prétexte pour ne pas agir, je ne les juge pas ( enfin disons que j'essaye) mais au moins qu'ils arrêtent de se plaindre et de chialer sur leur sort. !
Parce que c'est ça que je trouve insupportable ces gens qui pleurnichent sans cesse et qui ne bougent pas le petit doigt pour que ça change. Ce n'est même pas leur manque de courage qui me choque mais leur manque de lucidité !
Je ne porte aucun jugement sur les gens qui préfèrent ' se coucher ' mais je pense qu'ils ont une part de responsabilité dans l'aggravation du système.
Pour moi se taire c'es être complice
dimanche 5 novembre 2017
La scandaleuse impunité des tuteurs
La scandaleuse impunité des tuteurs
TUTEURS · 05. novembre 2017
la scandaleuse impunité des tuteurs
Vous êtes vous demandé pourquoi votre tuteur vous regarde d'un air narquois quand vous lui faites remarquer ses manquements ou son incompétence pourquoi il a l'air de vous dire cause toujours tu m'intéresse ?
Et bien lisez le texte ci-dessous et vous verrez que ces gens-là commettent leurs méfaits dans la plus totale impunité.
Hier, j'étais à une réunion de l'Association et certaines personnes, manifestement à bout de nerfs m'ont paru sur le point de disjoncter ... Vous voyez ce que je veux dire ??? Je ne sais pas si elles vont vraiment faire ce dont elles ont parlé hier à la réunion parce que c'est chaud, chaud, chaud ... mais lisez le texte ci dessous qui décrit de façon obscène l'impunité quasi absolue des tuteurs et vous comprendrez que certaines idées ' chaudes ' traversent l'esprit de certaines personnes
LA RESPONSABILITÉ DES VÉRIFICATEURS 8 L’Etat est seul responsable. L’action en responsabilité contre l’Etat est portée devant le tribunal de grande instance et doit être engagée dans les cinq ans à compter de la fin de la mesure de protection. En cas de faute commise dans le fonctionnement du service des tutelles, l’Etat peut engager une action récursoire contre le juge des tutelles et/ou le greffier en chef, sans préjudice de poursuites disciplinaires. La circulaire du 1er juillet 1966 précise que “si les personnes appelées à participer au service de la tutelle font preuve d’une diligence normale, si elles sont animées par le souci de l’intérêt de l’incapable, elles peuvent être assurées que leur responsabilité ne sera pas mise en cause”. – articles 473 et suivants du code civil – article L 781-1 du code de l’organisation judiciaire.
Comment lire ça sans devenir ivre de rage ?
samedi 4 novembre 2017
Les immondes mensonges du JUGE et de la TUTRICE
Les immondes mensonges du Juge et de la tutrice.
Karen est adhérente ADVT
Il y a quelque temps elle m'a écrit pour me dire qu'après le décès de sa tante, le montant de l'assurance-vie de celle-ci avait singulièrement baissé.
Elle s'est donc adressée à la tutrice pour avoir les comptes de gestion afin d'en avoir le coeur net. La tutrice lui a dit de demander ces comptes au Juge des Tutelles . La tutrice se fout du monde, en effet elle est tenue de remettre ses comptes au Juge mais elle doit aussi les remettre aux héritiers et ça la tutrice s'est bien gardée de le dire à Karen.
Karen a donc écrit au Juge des Tutelles et voici la réponse de ce dernier :
OB.JET : dossier cloS
Madame,
J’ai bien reçu Votre demande de communication de comptes.
Or, l'article 1223-1 du code de procédure civile ne permet la délivrance d'une copie d'une pièce du dossier qu'au majeur protégé ou à la personne chargée de la mesure : il ne peut donc pas s'appliquer après décès du majeur protégé.
L'article 1223-2 al. 2 du code de procédure civile ne permet que la délivrance d'extraits des "décisions de justice afférentes à la mesure de protection" aux personnes justifiant d'un intérêt légitime. Or, les comptes ne sont pas une
décision de justice.
En l'absence de tout texte spécial, la délivrance de la copie sollicitée des comptes de gestions n'est possible que si elle est demandée dans le cadre d'une instance en cours, par la juridiction saisie.
De plus, après clôture d'un dossier, ce dernier n'est pas librement communicable.
Les comptes de fin de gestion sont vérifiés par le greffier en chef.
Je peux d'ores et déjà vous dire que le prélèvement sur l'assurance vie a été autorisé par le juge par ordonnance le 24/10/2016 aux fins de régler des dettes d'hébergement et d'alimenter d'autres comptes pour équilibrer le budget mensuel.
Je vous prie de croire, Madame, à l'expression de ma considération.
J'attire votre attention sur deux choses :
1° Le Juge omet de dire à Karen que la tutrice était obligée par la loi de lui remettre les comptes de gestion
2° le Juge ose écrire Les comptes de fin de gestion sont vérifiés par le greffier en chef.
Je peux d'ores et déjà vous dire que le prélèvement sur l'assurance vie a été autorisé par le juge par ordonnance le 24/10/2016 aux fins de régler des dettes d'hébergement et d'alimenter d'autres comptes pour équilibrer le budget mensuel
Or selon Karen cela est totalement faux : il n'y avait pas de dettes d'hébergement à régler et le budget était assuré par la retraite de la tante de Karen
Quand à dire ' les comptes ont été vérifiés par le greffier ' cela ne veut rien dire ! Tout le monde sait que le greffier est supposé et payé pour contrôler les comptes et qu'il ne le fait pas ou bien qu'il couvre systématiquement les " erreurs du tuteur "
La loi et le simple bon sens veulent que les héritiers puissent avoir accès aux comptes.
Force est de constater une fois de plus que la loi est détournée par ceux-là même qui sont supposés la faire appliquer.
jeudi 2 novembre 2017
Quand l'assurance renvoie la quittance au curateur et non à l'assuré
Le genre de témoignage qui me dégoûte et me donne envie d'arrêter
Juste un petit extrait d'un mail d'une ' victime ' des tutelles qui a mon avis est surtout victime d'elle même....
Cette dame m'explique en gros qu'elle s'est fait mettre elle même sous curatelle car atteinte du syndrôme de dépenses compulsives elle est en surendettement et a décidé de se mettre sous curatelle.
Aujourd'hui elle n'est pas contente car elle découvre que ce service n'est pas gratuit....
Voici un extrait de son mail :
"Donc, j'en suis à mon 2ème plan de surendettement. Bref. de plus en plus étranglée par mes dettes, j'ai décidé de me faire mettre sous curatelle pour essayer de me sevrer. En fait, il n'existe aucune autre solution pour une personne comme moi, qui constate qu'elle a un souci avec l'argent, parce que ce comportement est encouragé par notre système capitaliste; on y saigne bien les moutons, et je fais ien partie du troupeau. Donc, ma solution a été de me faire mettre sous curatelle, le temps d'un 'sevrage'. ""
Je comprends parfaitement qu'une personne puisse être en surendettement , je comprends parfaitement qu'on souffre du syndrome de dépenses compulsives mais qu'on mette tout sur le dos des autres et qu'on rejette la faute sur les tentations induites par la société capitaliste honnêtement ça me dégoûte.
Ces gens qui rejettent toujours la responsabilité sur les autres et qui sont incapables de se remettre en cause m'horripilent au dernier degré. De plus cette dame me demande d'alerter les journalistes sur son cas ! Ben oui bien sûr moi j'ai que ça à foutre .....
Dieu sait que je ne suis pas pro tutelle et je passe ma vie à dénoncer les dysfonctionnements de ce système .
Mais je tiens à être objective et je constate que les " victimes des tutelles " ne sont pas toujours si victimes qu'elles le disent et se sont mises elles-mêmes dans une sale situation ...
mercredi 1 novembre 2017
Les expertises bidon de la fausse psy
Grâce à de faux diplômes, Régine Labeur est devenue experte judiciaire dans le Sud-Ouest. Entre 2003 et 2008, elle a abusé 400 personnes. Son procès en appel s’ouvre le 24 juin.
Lorsqu’il est placé en garde à vue le 29 avril 2009 au commissariat de Périgueux (Dordogne) à la suite d’une violente dispute conjugale, Gilles Delprat décide de porter l’estocade à son épouse qui veut le quitter.
« Elle est inscrite comme experte psychologue auprès des tribunaux, mais elle n’a pas les diplômes requis », lâche-t-il, perfide.
Interrogée à son tour, Régine Labeur va facilement « s’allonger », comme disent les policiers : « J’en ai assez de tout ça, mon mari me pousse au suicide et me fait du chantage sur des choses très graves que j’ai faites », confesse-t-elle d’un trait.
« Je n’ai aucun diplôme de psychologue, ils sont tous faux, je les ai fabriqués moi-même. Ça me libère de tout vous dire ! »
Des faux qui ont rapporté 70 000 euros
Le 24 juin prochain, cette femme de 56 ans au look BCBG, qui a été secrétaire-comptable, aide-soignante puis à la tête d’une société de taxi, va devoir expliquer à la cour d’appel de Toulouse comment elle a berné pendant cinq ans des magistrats de plusieurs tribunaux (Périgueux, Bergerac, Bordeaux…) et rédigé pas moins de 400 expertises judiciaires en matière civile et criminelle, empochant au passage près de 70 000 euros.
Lors d’un premier procès, en septembre 2012, elle avait été condamnée à quatre ans de prison, dont deux avec sursis, pour « usage de faux documents administratifs et usurpation du titre de psychologue et d’expert judiciaire », alors que le parquet n’avait requis que trois ans.
Un jugement sévère dont elle a fait appel. Mais son avocat, Me François Collomb, qui n’a pas souhaité s’exprimer, précise juste qu’elle pourrait finalement se désister…
Son mari aura dû s’y reprendre à deux fois avant de ruiner la carrière de son épouse.
Delprat avait déjà signalé au procureur de Périgueux un gros mensonge de Régine Labeur : en 2004, lors de sa demande d’inscription comme expert auprès de la cour d’appel de Bordeaux, celle-ci avait caché qu’elle était frappée de faillite personnelle à la suite de la liquidation judiciaire de sa société, les Taxis Régine, en 1997.
Un mois après cette dénonciation, Régine Labeur demandait discrètement sa radiation de la liste des experts judiciaires.
Le parquet de Périgueux assure avoir alors lancé une enquête préliminaire qui n’a rien donné.
A-t-on voulu enterrer une affaire gênante pour la justice locale ? Le procureur périgourdin n’a pas souhaité répondre à nos questions.
Juste avant d’être confondue, Régine Labeur comptait filer à l’anglaise au Havre, où elle avait demandé par écrit au procureur, en janvier 2009, son inscription comme experte judiciaire…
Le diplôme falsifié de Régine Labeur – DRUne fois démasquée, la quinquagénaire a expliqué aux enquêteurs avoir fabriqué elle-même ses diplômes (capacité en droit, licence, maîtrise et DESS en psychologie, avec la mention bien !) grâce à des modèles et des tampons trouvés sur Internet et à un logiciel de traitement de texte.
La Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) de Périgueux, où elle s’est inscrite en octobre 2003 comme « psychologue », n’y a vu que du feu.
Cette inscription lui a ensuite permis d’obtenir des vacations à l’Association d’aide aux victimes d’infractions pénales (Adavip).
« C’était quelqu’un de très dynamique, se rappelle Alain Cournil, son président. Ni les victimes ni les professionnels qui ont travaillé avec elle ne se sont plaints. »
Désignée experte par copinage
Recommandée par des amis policiers, Régine Labeur contacte ensuite des juges de Périgueux qui la nomment dans plusieurs affaires.
L’un d’entre eux l’incite à s’inscrire rapidement comme expert judiciaire.
« Elle a été désignée par copinage », s’insurge Me Sylvie Noachovitch, l’avocate d’une victime constituée partie civile.
« La falsification était décelable et des vérifications élémentaires auprès de l’université auraient permis de s’en apercevoir. »
Mireille Bouskela, présidente du Syndicat des psychologues en exercice libéral (Spel), également partie civile, se dit « révoltée » par cette imposture.
« Ces rapports, écrits dans un langage facile à comprendre pour les magistrats, sont truffés d’erreurs et n’ont rien à voir avec de la psychologie, accuse-t-elle. Ils peuvent entraîner chez les victimes un sinistre mental dur à effacer. »
Sur les 400 personnes expertisées, seules 24 se sont portées parties civiles et ont obtenu des dommages et intérêts.
La parole d’une jeune femme qui accusait son compagnon de viol avait été mise en doute, une autre se disant victime de harcèlement moral dans son entreprise avait été décrédibilisée…
Après la découverte de l’imposture de Régine Labeur, de nouvelles expertises ont été ordonnées. La prescription a toutefois empêché la réouverture de certaines affaires jugées.
Une femme en quête de reconnaissance
Interrogée par le juge, Régine Labeur s’est défendue, expliquant sa « passion » pour la psychologie, née après le viol de sa fille par son troisième mari.
« J’avais besoin de comprendre pourquoi je n’avais pas pu protéger mon enfant », s’est-elle justifiée, ajoutant avoir pris des cours par correspondance et lu de nombreux ouvrages. Elle a revendiqué un travail « professionnel » et « impartial ».
Cette mère de quatre enfants aurait « une fragilité narcissique », selon l’expert psychiatre.
« Par la confiance qu’elle essaie d’inspirer, elle cherche à se faire aimer d’un amour plein d’admiration pour son habileté, sa culture et son savoir », écrit-il dans son rapport.
Mais cette femme, titulaire d’un simple BEPC, a surtout éprouvé, selon lui, « une certaine jouissance accompagnée d’un sentiment de triomphe dans la mesure où sa toute-puissance lui a permis de mettre autrui en situation d’infériorité et de l’avoir à sa merci. »
Aujourd’hui, Régine Labeur s’est lancée dans une nouvelle carrière, celle de prothésiste ongulaire.
« Elle a traité mon petit garçon de menteur »
Sylvie Bossu, 48 ans, a perdu la garde de ses deux enfants durant quatre ans, à la suite du rapport accablant de la fausse experte psychologue.
Comment avez-vous rencontré Régine Labeur ?
Je suis venue à Périgueux avec mes deux enfants en octobre 2005 pour la voir dans le cadre d’une procédure de divorce.
Mon mari et moi souhaitions chacun avoir la garde des enfants. D’entrée, ça s’est mal passé. Elle s’est montrée très hautaine et directive.
Comment s’est déroulé l’entretien ?
Elle m’a demandé de raconter ma vie en vingt minutes. Mais je ne la sentais pas réceptive à ce que je disais. J’ai eu l’impression qu’elle savait déjà ce qu’elle allait écrire.
Mon petit garçon a parlé de coups que j’avais reçus. Elle l’a traité de menteur et lui a demandé de se taire.
Quand il est sorti, il était blanc comme un linge. Moi, j’ai fondu en larmes, je me suis dit : « C’est fini. »
Régine Labeur a déposé son « rapport d’enquête psychologique » le 31 décembre 2005. Que disait-il ?
Je n’ai pu lire que les premières lignes, j’ai eu les jambes coupées. Le rapport décrit une mauvaise mère qui s’occupe très mal de ses enfants.
C’est un portrait terrible. Même moi, en le lisant, je me disais qu’il fallait enlever ses enfants à cette femme.
En plus, il y avait de fausses attestations. Ma belle-mère racontait que les enfants étaient négligés et mal habillés. Mais elle m’assure qu’elle n’a jamais dit ça à Régine Labeur.
Je pense que, par manque de temps, le juge aux affaires familiales n’a lu que les conclusions.
Que s’est-il passé ensuite ?
Le juge aux affaires familiales a trouvé le rapport « particulièrement alarmant » et a demandé à ce qu’on me retire les enfants tout de suite.
J’ai refusé et, à deux reprises, j’ai été placée en garde à vue et menottée. La seconde fois, en septembre 2006, les policiers sont allés chercher les enfants directement à l’école.
Vous vous êtes battue pendant quatre ans…
Mon avocate, Me Sylvie Noachovitch, a demandé deux autres expertises psychologique et sociale.
Ma petite fille de 5 ans a finalement craqué. Elle a avoué qu’elle avait dû mentir. Elle a été manipulée par mon ex-mari.
Elle devait dire que j’étais une mauvaise mère. Finalement, j’ai pu récupérer mes enfants à la fin de l’été 2010.
Vous avez revu Régine Labeur lors de son premier procès le 20 septembre 2012 à Toulouse.
Ce n’était plus du tout la même femme. Elle semblait frêle. Elle avait attaché ses cheveux et mis sans doute un fond de teint pour paraître plus pâle.
Elle ne parlait pas fort. On aurait dit une petite fille qui demande pardon. Elle a été huée.
Qu’éprouvez-vous pour elle ?
A la fois de la haine, de la colère et du mépris. Elle a bouleversé la vie de toute une famille.
Mon père m’a même dit un jour : « Si tu as fait quelque chose, tu peux nous le dire. »
Elle a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme. Ce n’est pas assez. Pour moi, c’est une criminelle !
Grand angleElleexpertRégine Labeurfemmerapport
Le concept de tutelle est totalement archaïque et doit être totalement repensé
Le concept de tutelle doit être totalement revu
Alain D Chère Madame,
Mon fils aîné est sous tutelle il est atteinte du syndrome d'Asperger ( forme d'autisme), la demande a été faite par une association ( ATP de Brest).
Je n'ai pas été convoqué par le Juge, mon fils n'avait pas d' avocat, le médecin qui a effectué le certificat était un médecin traitant d'un service hospitalier.
Sa mère par son adhésion aux témoins de Jeovah, a provoqué chez une névroses abandonique.
Le concept de tutelle et de curatelle sont issus du droit romain et n'ont jamais été définis par le parlement, même si ils sont évoqués dans le code vil.
Le dit code contient de nombreux concepts pour le moins subjectifs et pour certains issus de la religion comme l'esprit ( d'ailleurs le mot psychiatrie a été créé
en 1808 par un REILS aux fins de séparer le corps de l'esprit ?
La France n'est donc pas un Etat de droit ( voir les écrit du juriste H.L.A HART - le concept de droit) et ceux de Hans KELSEN repris par le doyen FAVOREU.
Si un adulte ne peut gérer ses comptes un magistrat compétent peut demander à la banque de bloquer les comptes ( loyers, assurances, frais obligatires etc)
et confier la surveillance à un huissier de justice par exemple.
Il faut remplacer les mots tutelle et curatelle par majeur assisté, et enlever le droit au procureur de faire des listes de spécialistes ( seule une Université peut
délivrer un droit à agir). La fonction de procureur dérive aussi du droit romain ??
A bientôt
Ma réponse :
Je suis d'accord avec vous et il me semble en effet que les mesures tutelle/ curatelle ne sont plus du tout adaptées à notre époque en effet.
La tutelle n'est pas un système de protection mais un système archaïque basé sur dominant/dominé... c'est grave.
Il faudrait vraiment que les élus, les législateurs les services sociaux etc mènent une réflexion profonde sur le sujet.
Laure/Dominique
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bonjours
j'est envoyer un courrier concernant mon assurance habitation
MMA TUTELLES
depuis l’allègement de cette mesure en 2016 l’assurance habitation me refait la même cette année 2017 a 2018 je leurs est, téléphoner, envoyer des emails, envoyé 2 recommandé, avec accusée de réception me dise qu il on envoyer un écris au mandataire qui est L'ATIVO sens aucune nouvelle de leurs part
je leurs est signalé a MMA que je risquais d’êtres expulsé car le bailleurs me demande l'attestation a ce jour je n'est aucune nouvelle de leurs part par contre quand j'est pus avoir un contact téléphonique avec MMA il me dise que je suis assurée mes seulement verbalement sans aucun papier que j attend pour que je puisse les payer.
comment je peux faire car je fait les démarche en temps et en heure s'en retour derrière merci a vous