mercredi 11 juillet 2018

Courriel à l'intention d'une des stars des avocats tutelle, Me F.F

Courriel que j'adresse à une des stars des avocats tutelle

Courriel que j'adresse à une des stars des avocats ' tutelle '  à savoir la célebrissime F.F

Maître,

Madame  Hxxx, âgée de 86 ans est sous curatelle renforcée.

Elle reçoit  ses relevés  bancaires  et constate  de nombreux prélèvements en votre faveur, Maître F, et en faveur d'Immotut.

Elle ne vous connaît ni d'Eve ni d'Adam  et elle cherche à savoir à quoi correspondent ces prélèvements , ce qui est son droit le plus strict  puisque, comme vous le savez très bien les " protégés " ont le droit à l'information.

Bien que placée sous curatelle renforcée, à sa propre demande d'ailleurs, Madame Hxx a sa tête  et souhaiterait comprendre  la raison de ces prélèvements.

Ne pouvant, en raison de handicaps physiques écrire de lettres  elle m'a demandé  de le faire à sa place. Il y a quatre mois  que nous avons envoyé des RAR à la  curatrice, Madame CxxxCxx au Juge des tutelles et au Consulat d'Espagne.

Ces courriers sont restés sans réponse...
.
En ma présence Madame Cxxa  plusieurs fois tenté de joindre sa curatrice au téléphone et celle-ci est malheureusement injoignable.

J'ai moi-même télphoné au cabinet de Madame Cxxxet suis tombée sur la secrétaire qui n'a pas voulu répondre aux questions pourtant légitimes de Madame

Auriez-vous l'amabilité, Maître, de nous faire savoir à quoi correspondent ces prélèvements ?

J'ajoute que l'appartement que possédait Madame Hueso a été vendu, certes avec l'accord de Madame Hxxx,  mais sans que'lle ait été informée  du prix de la vente , dans les 120.000€ si ma mémoire est bonne  ce qui nous paraît  un peu curieux pour un appartement situé Avenue Trudaine, un des quartiers les plus côtés de Paris !
Là aussi Madame Hxx souhaiterait avoir quelques éclaircissements.
Nous vous remercions d'avance Madame Hxx et moi même pour la réponse que vous voudrez bien nous apporter.
Respectueusement.

4 commentaires:

  1. Je pense que tous les avocats et juges se mêlant de tutelle (dans mon misérable pays, cela s'appelle Administration de biens et de la personne) devraient être mis en détention préventive, pour autant qu’ils fassent l’objet de plaintes justifiées de la part de l’administré(e) et/ou de ses proches.

    Cette mesure peut sembler violente, excessive mais rien n’oblige ses avocats d’accepter un tel rôle et ils ne choisissent certainement pas de le tenir par bonté d’âme : la solution de cette équation aussi simple et grotesque est x= « intérêt pécuniaire ». En faisant abstraction des rares cas où prévaudrait une certaine éthique professionnelle (seuls deux, selon un de vos précédents articles, parmi la masse qui ont été soumis à votre analyse), nous sommes ici dans le domaine de la spéculation (dans le mauvais sens du terme et il n’est pas étonnant que Me FF se soit acoquinée avec une agence immobilière…), et donc dans celui du profit à outrance, et donc face au vol, inutile de le préciser, commis par une mafia organisée (pléonasme).

    Quant à la violence, au caractère extrême de la sanction que je préconise, j’ai décrit dans mes documents la violence extrême que pratique les divers agents de ce système et la décrit même, en acte, dans la synthèse de mes volumineux documents. La sanction juridique sévère des intéressés (dans les deux sens du terme) ne serait donc qu’un juste retour du fléau. Je vous rappelle que les assistants sociaux du CPAS flamand sont venus chez ma maman et moi (avec mon accord contraint) mais accompagné de la police, faute impardonnable de psychologie car la présence de représentants de « la force publique » ne pouvait qu’aggraver le choc traumatique ressenti par ma maman du fait d’être arrachée de chez elle par des inconnus et même littéralement de mes bras auxquels elle s’accrochait, en répétant désespérément, éplorée : « Mais qu’est-ce qu’on a fait pour mériter ça ? ».

    La présence policière me semble indiquer qu’un(e) juge de paix (que vous appelez « juge des tutelles » mais qui a un rôle plus générale que celui-ci) était déjà derrière, aux commandes de la manœuvre et que l’avocat désigné comme administrateur de ma maman et qui n’est entré en scène que bien plus tard, était déjà dans le coup, le CPAS et ses assistants sociaux ne servant en quelque sorte que de tampon absorbant sa responsabilité directe dans l’affaire qui peut se résumer comme suit : me séparer de ma maman en vue de faciliter une procédure d’indivision pour vendre la maison dont je ne possède que le quart de la valeur (« nue-propriété ») et dont ma maman a l’usufruit.

    La pension de veuve de ma maman est évidemment engloutie par le coût de son séjour » en maison de repos, sans compter ce que je dois y suppléer, une autre partie encore (dont on refuse de me révéler le montant) étant suppléée par le CPAS flamand qui ne s’est pas privé de prendre la liberté de faire hypothéquer la maison pour le cas où (est-ce bien français cette expression ?) je ne pourrais lui rembourser son intervention mensuelle. Ma dette s’accumule donc ainsi alors que je pourrais payer ces suppléments mensuels. Lorsque j’ai téléphoné au CPAS pour connaître le montant de son intervention mensuelle, un de ces hypocrites d’assistants sociaux me répondait en boucle « Vous devez parler de ça avec l’administrateur (celui-là se faisant ainsi complice de l’opacité de celui-ci). Nous versons cet argent pour aider votre maman… oui, nous faisons ça pour aider votre maman… » Aider…

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  2. Pas de quoi. Il y a certes comme toujours des exceptions qui confirme la règle (comme en Théorie avancée des ensembles, pendant et surtout après Cantor, des ensembles qui contiennent un élément paradoxal qui ne partage pas toutes les propriétés des autres éléments ou qui en ont une de plus qui est celle de ne pas en faire partie ! Ce qui rend l’ensemble lui-même paradoxal), mais selon des études fort bien étayée de psychanalystes, d’anthropologues, des philosophes, les assistants sociaux (majoritairement féminins) font partie de la catégorie professionnelle réunissant le plus grand nombre d’hypocrites. Voir dans l’ouvrage collectif La Cruauté au féminin de Sophie de Mijolla Mellor, Kristeva, etc. Mais il ne s’agit dans ce livre que d’une réflexion en passant, encore qu’étayée par des études de cas. Je me méfie des gens se font profession d’aider les autres. Cela devient hélas souvent un moyen d’exercer leur emprise véritablement morbide.

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