dimanche 7 janvier 2018

Le fabuleux procès du comptable escroc de l'Udaf du Mans


 Extraordinaire !  , lisez attentivement l'article ci-dessous  et visionnez la vidéo.
Que le comptable de l'UDAF ait commis une énorme escroquerie  c'est déjà gênant  mais que ses supérieurs  hiérarchiques ne s'en soient pas aperçus , que le Commissaire aux comptes n'ait rien vu  et qu'il ait été relaxé par le Tribunal ( je parle du Commissaire aux Comptes pas du comptable, celui ci  ne prend qu'un an de prison avec sursis... Mais on se fout de qui là ?????
Qu'est-ce-qui se cache exactement derrière l'UDAF ????   pourquoi le sujet est-il aussi tabou ?  je connais des journalistes qui ont voulu traiter le sujet UDF et ont dû lâcher l'affaire rapidos...


L’ancien comptable de l’Udaf (Union départementale des familles) a été jugé ce vendredi entièrement responsable des contrats exorbitants de photocopieurs souscrits par l’Udaf.

Le fabuleux procès du comptable escroc de l'Udaf du Mans

Il a été condamné à un an de prison avec sursis pour escroquerie et altération frauduleuse de la vérité pour la période allant de mars 2010 à janvier 2013.

Le contrat bureautique de l’Udaf était passé de 217 000 € en 2009 à 1,175 million d’euros en 2012.

Ces contrats exorbitants avaient bien failli remettre en cause l’existence même de l’association, qui vient en aide à quelque 2 800 familles en Sarthe.

Lors des perquisitions, du matériel (scanners, serveurs, imprimantes), toujours dans son emballage d’origine, avait été retrouvé dans les bureaux de l’association.

L’ancien comptable devra, par ailleurs, verser 75 000 € au titre du préjudice moral et matériel à l’Udaf.

La somme de 387 000 € avait été demandée par l’association.

C’est secoué par les pleurs que l’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, a quitté la salle du tribunal.

Il a toutefois reçu quelques mots de réconfort du commissaire aux comptes, pour lequel le tribunal a prononcé la relaxe.

L’ancienne directrice et la commerciale de Ranx Xerox, qui étaient également poursuivies, ont elles aussi été relaxées par le tribunal.


samedi 6 janvier 2018

Maltraitance psychiatrique et tutélaire : le cas Nathalie



Maltraitance psychiatraique et tutélaire : le cas Nathalie




du ou des contributeurs : M’hamed EL Yagoubi

Contexte de récupération de la situation (issue d’expérience personnelle, professionnelle, d’une étude/recherche) : Cette situation est tirée d’une expérience personnelle

Petit résumé de la situation : Cette situation décrit la façon dont l’entourage proche a vécu différents évènements avant la mort de Nathalie (en 2014) qui avait un suivi psychiatrique. L’entourage proche dénonce la nature des relations avec certaines institutions et l’application de certaines mesures dont une mesure de curatelle renforcée et une hospitalisation d’office.

Mots clés :

Soins – Protection – Accompagnement – Alerte – Écoute – Ignorance – Traumatisme – Psychiatrie – Hospitalisation sans consentement – Témoignage – Maltraitance – Dépossession – Faire-face – Silence – Sécurité – Traitement – ignorance - Démarche

Présentation de la situation : il est proposé que les différents protagonistes de la situation soient nommés par des noms d’emprunts

Nathalie née en 1970. Morte en 2014 après de longues années de souffrance. Cause : «Défaillance du ou des contributeurs : M’hamed EL Yagoubi

Contexte de récupération de la situation (issue d’expérience personnelle, professionnelle, d’une étude/recherche) : Cette situation est tirée d’une expérience personnelle

Petit résumé de la situation : Cette situation décrit la façon dont l’entourage proche a vécu différents évènements avant la mort de Nathalie (en 2014) qui avait un suivi psychiatrique. L’entourage proche dénonce la nature des relations avec certaines institutions et l’application de certaines mesures dont une mesure de curatelle renforcée et une hospitalisation d’office.

Mots clés :

Soins – Protection – Accompagnement – Alerte – Écoute – Ignorance – Traumatisme – Psychiatrie – Hospitalisation sans consentement – Témoignage – Maltraitance – Dépossession – Faire-face – Silence – Sécurité – Traitement – ignorance - Démarche

Présentation de la situation : il est proposé que les différents protagonistes de la situation soient nommés par des noms d’emprunts

Nathalie née en 1970. Morte en 2014 après de longues années de souffrance. Cause : «Défaillance du ou des contributeurs : M’hamed EL Yagoubi

Contexte de récupération de la situation (issue d’expérience personnelle, professionnelle, d’une étude/recherche) : Cette situation est tirée d’une expérience personnelle

Petit résumé de la situation : Cette situation décrit la façon dont l’entourage proche a vécu différents évènements avant la mort de Nathalie (en 2014) qui avait un suivi psychiatrique. L’entourage proche dénonce la nature des relations avec certaines institutions et l’application de certaines mesures dont une mesure de curatelle renforcée et une hospitalisation d’office.

Mots clés :

Soins – Protection – Accompagnement – Alerte – Écoute – Ignorance – Traumatisme – Psychiatrie – Hospitalisation sans consentement – Témoignage – Maltraitance – Dépossession – Faire-face – Silence – Sécurité – Traitement – ignorance - Démarche

Présentation de la situation : il est proposé que les différents protagonistes de la situation soient nommés par des noms d’emprunts

Nathalie née en 1970. Morte en 2014 après de longues années de souffrance. Cause : «Défaillance légale 3 jours après sa mort. Laissant derrière elle son enfant et ses témoignages en manuscrit.

1 - Victime d'un traitement psychiatrique dangereux et mortel dans son dosage à longue durée sans aucune modification pour atténuer les effets secondaires dévastateurs.

2- Traumatisée par l'enlèvement brutal de son enfant par le juge avec la complicité de la psychiatre juste après l'accouchement le 30 mars 2010. Elle ne l’a jamais vu en dépit des multiples démarches conventionnelles.

3 - Mise sous curatelle renforcée suite à une ordonnance d’avril 2010, alors qu’elle était toujours en hospitalisation.

4 - Éjection de l'hôpital psychiatrique en avril 2010 par la psychiatre sans son enfant et sans aucun centime en dépit du courrier adressé à la même psychiatre le 23 avril 2010 dans lequel des informations lui ont été communiquées pour mieux tenir compte de ses conditions fondamentales

5 - Dépossédée de ses allocations par les mandataires déléguées du service juridique de la protection des majeurs. Plusieurs courriers adressés aux services concernés : courrier du 04 juin 2010 au service social de l'hôpital sans compter des appels téléphoniques et des déplacements directs. Des dizaines de courriers également adressés à l'association mandataire et surtout à l'antenne locale. Des courriers adressés au service des juges des tutelles du Tribunal d’Instance ; Le dernier en octobre 2013, juste trois mois et demi avant sa destruction en janvier 2014.

6 - Hospitalisation d'office (arrêté préfectoral suite à une pétition mensongère d'une partie du voisinage aux comportements malveillants contaminés par l'effet du communautarisme, abusant

Document préparatoire de la conférence Confcap 2017 – « Les droits des personnes à l’épreuve des contraintes légales », 18-19-20 décembre 2017, Paris

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http://confcap2017.wordpress.com

de sa vulnérabilité.

7 - Des soins imposés au CMP dès sa sortie en janvier 2011 jusqu'à sa destruction en 2014 à l'âge de 43 ans. Le même traitement psychiatrique médicamenteux avec surdosage.

Questionnements et pistes d’analyse suscités par la situation

- Le cas de Nathalie s'inscrit dans une signification globale de la maltraitance dans le monde psychiatrique et tutélaire.

- Nathalie a été victime de la maltraitance psychiatrique médicamenteuse et de l'abus du système de curatelle.

- Elle aurait été sauvée si les services concernés avaient pris en compte une petite partie des nombreux rapports d'alerte et de signalement communiqués par son proche et compagnon. Aucune écoute.

- La définition de ce fait social et institutionnel est bien explicité ici par l'Ansem et le Conseil de l'Europe (1987) : « La définition de la maltraitance retenue par l’Anesm est celle du Conseil de l’Europe de 1987 : Une violence se caractérisant « par tout acte ou omission commis par une personne s’il porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique ou à la liberté d’une autre personne, ou compromet gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière. »

- Une mise violente à la rue sans aucune ressource et sans aucun accompagnement et suivi

- Il n'était pas étonnant de constater des effets désastreux de la conjonction de la brutalité psychiatrique avec l'absence de soutien matériel et de suivi social avant d'avoir des informations sur la mesure de curatelle à son insu.

- La psychiatre l'éjecta de l'hôpital en avril 2010 dans un état indescriptible, sans se soucier de son état physique ni de ses ressources et de ses besoins matériels. En effet, lors de son éjection, l'action est exacte, Nathalie non seulement se trouvait dans un état mental et psychologique grave dû à la privation de son enfant mais de surcroît, ses allocations avait été coupées pour payer l'hôpital avec l'appui des juges de tutelle.

- La désignation d'une curatrice opérant dans le cadre d'une association suite à une ordonnance dans le cadre de ce qu'on appelle «le dispositif de la protection judiciaire des majeurs», n'avait pas amélioré sa situation matérielle, bien au contraire. Et pourtant, la psychiatre avait été bien informée par courrier directement sur son état social et financier sans compter des appels téléphoniques quotidiens à son service.

Cette mesure l'a totalement dépossédé d'une façon encore plus grave de celle qui est décrite dans le livre de Valérie Labrousse (2014) : «LES DEPOSSEDES, Enquête sur la mafia des tutelles, éditions Du Moment». Un véritable dispositif d'affaiblissement et d'appauvrissement extrême des vulnérables. Non seulement ce qu'elle avait écrit était vrai, mais c'est du présent et du réel dans ses détails les plus édifiants. Cette auteure a entrepris une initiative courageuse et audacieuse en dépit des conséquences personnelles et professionnelles et des réactions violentes des acteurs concernés.

Document préparatoire de la conférence Confcap 2017 – « Les droits des personnes à l’épreuve des contraintes légales », 18-19-20 décembre 2017, Paris

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http://confcap2017.wordpress.com

1) L'urgence d'inverser le paradigme existant dans la relation soignant-patient.

2) L'écoute active du patient et ses proches

3) Séparation entre le pouvoir psychiatrique et le pouvoir judiciaire

4) Prise en compte de l'expérience du patient dans la gestion de son état de santé et son potentiel dans l'affranchissement des contraintes objectives et subjectives.

5) Contextualisation et articulation des dimensions sociales et écologiques dans la perception et la relation thérapeutique. Une véritable invention stratégique et alternative.

6) Mettre fin au fonctionnement du système de tutelle et curatelle dans ses formes actuelles. Ce ne sont pas des mesures de protection mais des mesures qui entravent la liberté. Voir les observations préliminaires de la Rapporteure Spéciale de CDPH-ONU, publié le 13 octobre 2017.

7) Réintroduire le droit de manière explicite dans le secteur psychiatrique et lutter pour le faire valoir aux usagers.

8) Abolition des hospitalisations sous contraintes et toutes les formes de contention au nom des principes des droits de l'homme.

Ce sont des éléments simples et plus simples que le simple. Malheureusement, aucun d'eux n'aura de chance d'aboutir dans cette société prise en tenaille par les scies d'une idéologie glaciale qui niche partout dans tous les étages des institutions et le labyrinthe du paradigme des sciences sociales et humaines, qui n'ont même pas une autonomie si minime qu’elle soit pour s'affranchir de la tutelle de cette idéologie et renouer avec leurs sémantiques fondatrices de leur légitimité.

Le cas de Nathalie a été un véritable apprentissage et un acte de connaître qu'il n'est pas un cas isolé. Il s'inscrit dans une signification globale d'une inhumanité grandissante érigée en modernité et en une rationalité qui par leurs pesanteurs scientistes masquent des pratiques gestionnaires mortifères pour servir un système de norme lui-même conducteur des boucles systémiques conservatrices d'un ordre oppressif et nivélateur.

A quoi servent des centaines des conférences, des colloques et des rencontres scientifiques ou militants autour des problématiques psychiatriques et du handicap psycho-social tant que la société elle-même demeure dans sa majorité indifférente et insensible ?



jeudi 4 janvier 2018

Comment un tuteur détruit psychiquement un " protégé "



J'ai lu à peu près tout ce qu'on peut lire sur le sujet des tutelles.




L'opus de Philippe.b.y. Kie " Je " est une chose est à mon humble avis ce que l'on peut lire de plus intelligent et de plus profond sur le sujet.


En voici ci-dessous un bref passage, j'espère que cela vous donnera envie de lire le texte en entier et de le faire connaître autour de vous ...

 " Comment le  tuteur  détruit-il psychiquement un individu ? C’est simple, il procède en deux temps :

1) Le cadre :

- Il suffit qu’il lui soit livré pieds et poings liés,

- sans possibilité de fuir ou se défendre,

- qu’il dépende en tout de son bon vouloir,

- qu’il soit isolé dans la vie et ne bénéficie d’aucun soutien extérieur (« Le harcèlement moral est une pathologie de la solitude ». M.-F. Hirigoyen).

De la sorte le  tuteur peut-il l’incarcérer dans un in-pace mental aussi sûrement que s’il était derrière les barreaux de la plus solide des cages. Une prison qui présente l’avantage de ne pas se voir.

2) Les moyens :

- « On » lui supprime ses libertés fondamentales,

- « on » le coupe de toute information,

- « on » refuse de communiquer avec lui,

- « on » lui interdit de s’exprimer,

- « on » lui dénie la possibilité de penser,

- « on » fait comme s’il n’existait pas,

- « on » le dépouille de son identité, de son humanité,

- « on » le réduit à l’état de chose, avec un statut comparable à celui d’un esclave, d’un bibelot ou d’un chien, sans plus de latitude qu’eux.

Voyons ce qu’écrit M.-F. Hirigoyen (psychiatre) dans « Malaise dans le travail » : « Quand on est victime d’une agression contre laquelle on n’a pas les moyens psychiques de lutter, il peut y avoir accentuation de traits de caractère préalables ou apparition de troubles psychiatriques. Il s’agit d’une véritable aliénation, au sens où une personne est dépossédée d’elle-même, où elle devient étrangère à elle-même. […] Quand le but de l’agression est de détruire l’autre, de le priver de son identité, on n’a, pour se protéger, que deux solutions, se dédoubler, ce que les psychiatres appellent la dissociation, ou renoncer à son identité.

Ces événements provoquent une rupture, plus rien ne sera jamais pareil. On en ressort changé. »

Mais nul besoin d’être psychiatre pour saisir les prolongements psychotraumatiques d’un pareil traitement. Par conséquent, si « on » ne le comprend pas c’est qu’« on » veut ne pas le comprendre. C’est intentionnellement qu’on dresse autour de nous (les « protégés » dans leur ensemble) un réseau de pseudo-communication dont la fonction est de nous contraindre à la résignation. Que cela puisse provoquer chez nous un syndrome de dissociation, qu’est-ce qu’on en a à faire ? Les tuteurs et autres organismes de tutelle-curatelle œuvrent sous couvert de la Loi, pourquoi se gêneraient-ils ?




























mardi 2 janvier 2018

Quand la tutelle rend fou !

 Quand la tutelle rend fou

Il existe des tutelles qui ne sont pas conflictuelles : par exemple quand le " protégé" est complètement à l'ouest, dans un coma profond ou atteint d'un Alzheimer avancé ...

Il existe aussi, soyons honnêtes, des tuteurs/curateurs qui font correctement le job - un job qui n'est ni facile ni correctement rémunéré, il faut avoir l'objectivité de le reconnaître.

Mais dans des dizaines de milliers de cas la tutelle cause beaucoup plus de dégâts dans la vie des protégés qu'elle ne leur rend de services.

Et psychologiquement  c'est extrême perturbant pour le cerveau humain, voir quelqu'un qui est payé pour vous rendre un service et qui, dans les faits, vous pourrit la vie, c'est très perturbant pour le cerveau et cela peut générer des maladies mentales.

La " maladie mentale " est souvent le prétexte pour  imposer une mesure de protection juridique,  mais cette mesure est appliquée de façon si folle qu'elle vous rend fou.

 Dans les milieux de la tutelle tout le monde est au courant, mais personne n'agit... Mélange de flemme, de bêtise, d'incompétence et de sordides intérêts financiers...
C'est un peu comme si un médecin, tout en sachant que les effets secondaires de tel ou tel médicament sont supérieurs à ses bénéfices continuait de les administrer...

ADVT vous souhaite une bonne année 2018




ISA se joint à moi pour vous souhaiter une bonne année 2018 au nom de l'Association de Défense des Victimes des Tutelles.

Bonne année aux adhérents d'ADVT et aussi Bonne année aux tuteurs/curateurs qui font correctement le job - il y en a - si si je vous assure il y en a.

Mais je souhaite du fond du coeur que tous les tuteurs/curateurs/Juges des Tutelles qui maltraitent , négligent et spolient des vulnérables au nom d'un système qui se prétend hypocritement de ' protection ' paient bientôt pout tous les dégâts qu'ils commettent depuis des décennies dans les vies de leurs " protégés".

En décembre dernier trois" protégés "sont décédés et leur mort est incontestablement liée à une tutelle ou à une curatelle qui était INVIVABLE au sens premier du terme : Francis Vernel s'est suicidé le 24 novembre à l'âge de 24 ans, Michel Bouguin a été retrouvé mort chez lui dans des circonstances qui n'ont toujours pas été élucidées , et il y a bien sûr ce monsieur qui s'est immolé par le feu devant l'Hôtel de Ville de Brezonville.

Je suis sûre que leurs associations tutélaires respectives n'ont pas eu une suele pensée pour eux au soir du réveillon, mais nous, nous ne les oublierons jamais , nous relaierons leurs messages sur les blogs et nous ferons tout pour que de tels drames ne se répètent pas.

Il serait souhaitable que la Ministre de la Justice Nicole Belloubet tienne les engagements qu'elle a pris en faisant ouvrir une enquête sur l'absence de contrôle des tuteurs, sinon, il se pourrait bien que 2018 soit une année chaude !

lundi 1 janvier 2018

Méfiez-vous des signalements au Juge des des tutelles par des sociétés de service aux personnes âgées et surtout de Vivr'AG à La Varenne

Lorsqu'ils ont pris de l'âge mes parents ont fait appel à une société de services aux personnes âgées, la société Vivr'AG à Saint-Maur des Fossés_ La Varenne saint-hiaire,  mais , les pratiques  de cette société les ont choqués et  finalement en octobre 2012 mes parents sont entrés en maison de retraite et n'ont donc plus eu recours aux services de Vivr'AG.
Or, en octobre 2013, donc après la mort de mon père, qui est décédé en septembre 2013 j'ai trouvé dans la chambre de ma mère des factures à elle adressées par cette société Vivr'AG
 Or, d'une part  ces services à domicile ne pouvaient exister dans la réalité puisque ma mère était en maison de retraite, et deuxièmement il était facile de présenter n'importe quelle facture à ma mère qui âgée de 98 ans n'avait plus sa tête...
J'ai alors tenté de joindre la Directrice de Vivr'AG, Madame Bouffaut Evelyne au téléphone , bien évidemment  sa secrétaire n'a jamais voulu me la passer.
Alors hop  je suis allée faire un scandale dans les locaux de Vivr'AG , 18, avenue de Chanzy, La Varenne Saint-Hilaire  94100 en disant qu'il est minable de facturer des prestations fantômes à des personnes âgées qui n'ont plus leur tête.

Et j'ai evoyé une lettre en RAR à Madame Bouffault la priant de bien vouloir cesser immédiatement ces pratiques honteuses.
 Madame Bouffaut m'a alors fait parvenir le courrier suivant 




Madame Bouffaut savait que mes parents avaient des biens,
Les  sociétés de   services aux personnes âgées repèrent les personnes  âgées qui ont des biens  , s'arrangent pour diffamer les enfants s'il y en a  auprès du Juge et du Procureur de la République afin qu'il y a  ait une tutelle " extérieure "  donc magouilles entre la société et le tuteur.
Il y a d'ailleurs un an j'ai surpris Madame Bouffaut sur un groupe FB de Saint-Maur des Fossés en train  d'expliquer aux internautes  qu'elle savait s'y prendre  pour les procédures de mise sous tutelle !!!!  J'ai bien sûr fait des copies d'écran de cette conversation  très très instructive ! 
Il y a un an j'ai publié tout ça sur mon site,  folle furieuse Madame Bouffaut  m'a menacée de m'attaquer en justice !
 Le problème  pour elle c'est que j'ai toutes les preuves  et qu'elle le sait très bien ! 
Bref dans ce pays on est revenu aux bonnes méthodes de l'occupation : la délation la dénociation  la diffamation la plus dégueulasse, la plus basse et la plus immonde  pour le fric 
Madame Bouffaut comment pouvez vous vous regarder  dans la glace ?  Vous êtes abjecte.
 Si vous voulez en savoir plus sur Vivr AG  lisez les avis google : ultra négatifs sauf celui  de Madame Bouffaut qui a le culot de se foutre elle même des étoiles, pitoyable