jeudi 11 janvier 2018

Quand le tuteur vous prend pour un c...

en novembre, je signale au P* que la question de mon déménagement risque de se poser. Courant 2014, mon propriétaire s’est en effet permis, un ensemble d’actes indélicats. Je résume :
1. Tripatouillage peu clair avec les allocations de la CAF.
2. Encaissement de chèques indus dont il ne m’a pas restitué le mvant mon refus de lui régler ces sommes, propos téléphoniques inacceptables.
5. Suite à ceci, je lui ai envoyé une LRAR, restée sans réponse. (J'espérais naïvement des excuses).
Ça fait partie des vicissitudes de la raison ordinaire. Quand ils savent ne rien risquer, ça amuse les nabots de tourmenter leurs contemporains, de leur point de vue,  être «  normal » consiste à passer son temps à pourrir la vie de ceux qui ne le sont pas.
Au cours d'un entretien avec Mme C*, début décembre, j'aborde la question de ces rapports tendus avec mon bailleur. Disposant d'une copie de la lettre en question, la mandataire me confie qu’elle a rencontré ce monsieur et ne le trouve pas malhonnête. Elle a pourtant en mains les éléments qui établissent les indélicatesses de mon loueur ! 
Moi : Mais enfin, vous avez les preuves !
vait dû en passer par là. (Moi qui, n'ai pas connu le moindre souci avec ma banque depuis des années !)
Examinons la vision qu'a du respect le P* en remettons les faits dans l'ordre :
a) Quand je dis quelque chose, serait-ce anodin, on le met en doute ;
b) je veux un carnet de chèque à mon nom pour mes dépenses privées, il paraît que ce n'est pas possible, mais « on » ne me dit pas pourquoi ;
c) il y a des problèmes de transfert des comptes auxquels je suis étranger, mais c'est de ma faute ;
d) « on » ne me dit pas pourquoi je dois emprunter 600 € alors que j'ai remis un chèque de plusieurs milliers d'euros qui ont dû être encaissés depuis belle lurette, mais c'est encore de ma faute ;
e) mon loueur essaie de me filouter mais ce n'est pas grave puisqu'il est honnête.
À ce propos, lorsque un peu plus tard je m'étonnai, en l'en blâmant, de ce qu'elle arrive à trouver honnête mon propriétaire alors qu’elle avait les preuves de son indélicatesse, que me répliqua-t-elle ? « Je n’ai pas dit qu’il était honnête, j’ai dit qu’il n’était pas malhonnête » ???
Quand je demande à Mme C* si elle ne me prendrait pas pour un « con », elle me répond froidement : « pas du tout ! » en me prenant pour un « con ».

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