mercredi 19 juillet 2017

Lettre ouverte aux Francs-maçons



Notre Collectif SOS Victimes des tutelles a été créé il y a quelques mois pour lutter contre les dérives scandaleuses du système tutélaire, système qui se prétend de protection mais qui, personne aujourd'hui ne peut l'ignorer est devenu au fil du temps un véritable système de prédation et de spoliation.
Ces dérives sont de tous ordres : tuteurs négligeant totalement leurs protégés, personnes placées ou maintenues sous tutelle contre leur gré et sans raison valable, détournements de biens etc.
En octobre 2016 la Cour des Comptes a rendu un rapport accablant contre les dysfonctionnements tutélaires et pointé l'absence de contrôle des tuteurs.
Selon les sages de la rue Cambon " Les risques sont élevés pour le respect des droits et du patrimoine des personnes protégées. Cela est d'autant moins admissible que ces personnes sont vulnérables, privées en tout ou partie de leur liberté et n'ont, pour la plupart pas de moyens d'expression ou de recours."
Le Défenseur des Droits a lui aussi rendu cette même année un rapport tout aussi accablant contre les tutelles.
Pourtant, en haut lieu, on continue de faire la sourde oreille : les députés, sénateurs, hommes politiques, journalistes auxquels notre Collectif a dénoncé ces abus parfaitement indignes du pays des Droits de l'homme n'ont pas daigné nous répondre.
C'est l'omerta la plus totale...
Cet état de choses : l'oppression et l'exploitation du faible, ' le protégé ' par le fort : le juge ou le mandataire judiciaire nous semblent aux antipodes des valeurs défendues par la franc-maçonnerie c'est pourquoi nous avons eu l'idée de vous interpeller sur cet innommable scandale des tutelles qui gangrène notre société.
Nous serions heureux qu'une petite délégation de notre Collectif ait un entretien avec un des responsables du Grand Orient de France afin de connaître votre position sur ce sujet qui nous semble être extrêmement important.
Je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien porter à notre demande et suis à votre disposition pour toute information supplémentaire ou tout rendez-vous que vous voudriez nous fixer.
Respectueusement.

Pour info : ce courrier a été envoyé en mars, et à l'heure actuelle nous n'avons aucune réponse, ce qui ne nous surprend pas 


mardi 18 juillet 2017

Philippe C versus Marc-Antoine

Vous admirerez tous la finesse, l'intelligence et la modernité de la " pensée" si l'on peut appeler cela une pensée, de Marc-Antoine, je le cite :"Je pense qu'il faudrait poursuivre vos louanges du droit romain: le droit romain faisait de la femme, une personne sous tutelle de son père ou son mari.."
Ce qu'il y a de terrible chez ces gens-là, je parle des tuteurs, ce qui, selon moi, est bien pire que tous les vols et exactions qu'ils commettent c'est ce goût pour l'asservissement des autres... Ce besoin qu'ils ont de foutre tout le monde sous tutelle est très révélateur de leur penchant pour la domination ... Ce qui bien sûr ne fait que renforcer l'analyse très fine de Philippe de la chosification des " protégés " : Bref Marc-Antoine est l'archétype même du tuteur : imbu de lui-même,arrogant,méprisant et ne s'exprimant que par onomatopées, phrases pontifiantes et sentencieuses, ordres à peine déguisés, jugements de valeur à l'emporte-pièce et jamais l'amorce d'un raisonnement, jamais le moindre argument valable.
Philippe, lui, est fin, profond et cultivé.
Philippe est sous curatelle, c'est à dire, sous la botte et la domination d'un des clones de ce pauvre Marc-Antoine... C'est à faire dresser les cheveux sur la tête...
Et il ne s'agit pas simplement de Philippe versus Marc-Antoine: Je connais, nous connaissons tous, des personnes sous tutelle ou curatelle qui ont un QI, une sensibilité et une culture bien supérieurs au QI, à la sensibilité et à la culture de leurs prétendus protecteurs... Etre sous la botte, sous la domination de minus qu'on domine, c'est un des pires supplices qui soient...

Responsabilité du tuteur dans le droit romain

Lisez bien ça :  Dans l'ancien droit romain    Rationibus distrahendis : « pour arracher les comptes », le tuteur doit en cas de détournement rendre le double de ce qu’il a détourné et est de sucroît frappé d’infamie pour avoir manqué à sa fidès

Dommage qu'il n'en soit pas de même de nos jours....





IV – La responsabilité du tuteur

La gestion saine et honnête des intérêts de l’impubère par le tuteur a toujours été considérée, à Rome, comme un devoir moral, analogue aux fonctions de magistrat : La fides,

  • L’Ancien droit : Deux actions pénales sont instituées par la loi des XII Tables :
  • Crimen suspecti tutoris : poursuite criminelle contre le tuteur suspect de malversations tendant à sa destitution. Action dite « populaire » (intentée par n’importe quel citoyen) puisque le Ministère Public n’existait pas et l’action ne serait intentée par l’impubère (incapable par définition).
  • Rationibus distrahendis : « pour arracher les comptes », le tuteur doit en cas de détournement rendre le double de ce qu’il a détourné et est de sucroît frappé d’infamie pour avoir manqué à sa fidès

  • L’action tutelae : Rangée parmi les six actions de bonne foi selon Cicéron, elle a quadruple objet : action directe, utile, contraire, subsidiaire


lundi 17 juillet 2017

la chosification des prétendus protégés



La chosification des " protégés "




Dans ce texte extrait de son ouvrage La France m'a suicidé ( Edilivre 999) Philippe Cailleux démonte et dénonce l'infériorisation et la chosification dont sont victimes les vulnérables de la part de leurs prétendus protecteurs, les tuteurs.

Impossible, en lisant ce texte, de ne pas faire le rapprochement avec la " pensée " national-socialiste... Pour ces gens-là il y avait les supérieurs et les inférieurs... Aujourd'hui ces termes jugés politiquement incorrects, sont remplacés , de façon hypocrite et écoeurante par ceux de vulnérables et de protecteurs...

Le puissant lobby des tutelles n'aime pas beaucoup qu'on lui rappelle cette triste vérité...

Et pourtant les faits sont là...

Depuis fin 2014, je suis infantilisé, traité comme un déficient mental, (ou une chose,) d’une façon incompréhensible en raison de ce que mon état intellectuel ne justifie en rien un tel traitement.

Il est aberrant de confondre troubles neurologiques et arriération mentale, et de trouver « normal » cet amalgame. Mais le plus grave, c’est qu’au nom de cette méprise, « on » m'assigne un statut d’irresponsable qui me place dans une situation perturbante pour mon équilibre psychique. (« On » c'est d'une part le P* et d'autre part l'appareil judiciaire, que je mets dans le même sac, il en est ainsi tout au long de ce texte).

À ce titre (celui de déficient mental) m'est infligé un régime qui s’apparente à de la détention arbitraire, au mieux à une assignation à résidence, qui me prive de mes droits fondamentaux (exemple : accès à mes données personnelles). Condition injustifiable et inexplicable.

Non content de cela, on m’enferme dans le carcan d’un « langage totalitaire » qui me dénie le droit de penser en m'interdisant un accès réel à la parole. Ces agissements relèvent de la contrainte mentale en ceci que par ce moyen, « on » me dépersonnalise en me réduisant à l’état de chose. Or, les méthodes qui sont employées à mon égard sont dangereuses et reconnues comme telles par la neuropsychiatrie car de nature à induire des troubles graves chez ceux qui y sont exposés.

« On » ne m'explique rien, « on » ne me dit rien, « on » ne répond pas à mes questions. « On » a posé sur moi la chape de l’arbitraire, et d'un arbitraire d’essence terroriste. (Le terrorisme, c’est la gestion des individus par la terreur. La terreur est un procédé de gouvernement, permettant à un pouvoir de briser, à force de mesures, et jusqu’aux plus extrêmes, ceux qui lui résistent.)

*

Transgressant grossièrement sa propre charte, le P* me coupe sciemment des informations me concernant. Illustration : d’avril à septembre 2015, je n'ai reçu aucun élément concernant mes revenus, mes débours, l'état de mes comptes, je ne savais pas quelles opérations se faisaient sur ceux-ci. Récidive, depuis d'août 2016, plus rien. (Date de la présente note, 18/05/17).

Une première fois, en septembre 2015 je me suis adressé directement au Juge des tutelles avec pour résultat d'obtenir une communication partielle de mes états bancaires, très fragmentaire, donc inexploitable en ce qu’elle ne reflétait pas ma situation financière réelle. J'ai dû faire un second courrier.

La deuxième fois étant celle de trop, je prends d'autres dispositions dont le résultat est sous vos yeux. Puisque l'appareil judiciaire laisse les tuteurs-curateurs faire ce que bon leur semble, je vais mettre un terme au cirque à ma manière. Puisqu'on ne peut pas discuter avec la bêtise, ou qu'on ne peut le faire qu'avec son langage...




Qu’y a-t-il de plus violent que de confisquer son espace privé à un individu en le coupant des données concernant sa propre existence ? Comment nommer cette façon d’agir ? Spoliation ? Dépossession ? Expropriation ? Se donne-t-on la peine de m'en donner la raison ? Non, je ne suis qu’un objet. On considère que je n'ai pas le droit de penser, que je n'ai pas à savoir.

Une pareille profanation de mon intimité constitue au sens propre un viol de mon identité. On s’attendrait à voir sanctionnée une telle brutalité. Rien ! Par conséquent, elle est tenue pour normale. Si l'appareil judiciaire ne condamne pas ces débordements, c'est qu'il est d'accord avec eux, par conséquent, en les jugeant légaux, il donne raison à la violence, il l'encourage. De quel droit l'appareil judiciaire peut-il se donner le pouvoir de dépouiller un être humain de son humanité ? Il n'y a pas de caractère sacré de la loi, soit elle est légitime et son autorité s'impose à tous, soit, comme ici, elle viole les principes qui la fondent, et alors, il faut la combattre.

Suis-je un criminel, un dément, un terroriste ? De quoi suis-je coupable ? De quoi suis-je puni ? En vertu de quel droit s’autorise-t-on à me traiter de la sorte ?

Depuis Octobre 2014, je suis abandonné aux caprices du système détraqué de la « protection » via un P* qui use à mon égard de procédés ouvertement pervers avec la bénédiction d'un appareil judiciaire qui laisse faire. (« Sans qu’il y ait au départ nécessairement de malveillance, la « machine » administrative laisse parfois dégénérer en harcèlement moral des situations qui n’auraient dû être que de simples contentieux, si elles s’étaient réglées d’humain responsable à humain responsable. » M.-F. Hirigoyen.)

*

En dehors de banalités, le P* se refusera toujours à toute communication, j'entends à un échange digne de ce nom, « on » ne discute pas avec les « choses ».

Pour M.-F. Hirigoyen : « En acceptant le conflit, on reconnaît l’existence de l’autre comme interlocuteur ».

Donc « je » n'existe pas.

Tutelles et détournements d'argent



tuteur chacal


Tutelles et détournements d'argent




Les tutelles publiques sont l'organisation la + puissante pour organiser des abus financiers et des détournements de centaines de millions d'euros en "toute légalité".

Voici le texte reçu d'un collectif qui dit bien les choses dont les médias refusent de parler, preuve supplémentairedu milieu judiciaro-affairiste dont parle le texte.

Tutelles publiques :

loi « détournée » ou loi des « détournements »?

Lors des débats relatifs à la loi 2007-308 (sur les « tutelles »), les Pouvoirs Publics ont rappelé que « la protection (tutélaire) doit être envisagée d'abord au sein du groupe familial, protecteur naturel du majeur vulnérable, avant toute désignation d'un tiers » (discours de M. de VILLEPIN, 28/11/2006).

Que fait la « Justice »? Généralement le contraire.

Prononcer l'incapacité ou l'abandon des familles, déclarer les tutelles « vacantes », les déférer à l'Etat, les « confier » à des associations ou à des tuteurs professionnels qu'elle désigne et ne contrôle pratiquement pas,... tout cela arrange manifestement ses affaires.

En 2007, le rapport du Sénat a souligné, à la suite des rapports de 1998 et du rapport FAVARD de 2000 : « Les greffiers en chef n'ont ni la formation ni les moyens de contrôler les milliers de comptes qui leur sont transmis chaque année. A cet égard, votre commission regrette que, pour des raisons budgétaires, l'expérimentation conduite depuis 2001 dans les cours d'appel d'Angers et de Bourges, consistant à mettre à disposition des greffiers en chef des personnels du Trésor public pour assurer le contrôle des comptes, ne puisse être généralisée ni même poursuivie. Les résultats observés étaient en effet très positifs ».

Les Pouvoirs Publics reconnaissent donc la nature, l'importance et la gravité des malversations commises par des tuteurs publics, associatifs ou professionnels, sous couvert des procureurs et des tribunaux. Aussi s'emploient-ils à dissimuler cette réalité ahurissante car chaque malversation est un exemple supplémentaire de la collusion établie entre certains de ses hauts représentants et des tuteurs véreux. L'Etat lui-même est volé par ces « tuteurs » que les Pouvoirs Publics laissent faire....voire encouragent!

Le cas de l'UDAF des Pyrénées Atlantiques illustre cette situation. Pendant des années, des dirigeants de cette UDAF ont détourné des millions d'euros à leurs 2.800 tutélaires et abusé les collectivités sous couvert de pratiques comptables relevant du grand banditisme financier. Aucun de ces dirigeants n'a été inquiété ou mis en examen malgré l'énormité des faits. Quant aux pratiques comptables scandaleuses mises à jour, elles perdurent dans les UDAF et dans les centaines d'associations tutélaires que la Justice « sélectionne », « contrôle » et qui vraisemblablement ....l'« intéressent ».

Il ressort des malversations tutélaires que:

1.les tutelles d'Etat sont largement aux mains de bandes judiciaro-affairistes qui pillent les tutélaires et leurs familles sous couvert de « philanthropie », de lois et d'absence intentionnelle de contrôles,

2.pour occulter cette situation scandaleuse, la « Justice » et les Pouvoirs Publics dénient toutes les transgressions aux droits fondamentaux de la personne et les drames individuels ou familiaux causés par ces bandes organisées.

Ces malversations conduisent aussi à s'interroger sur la loi 2007-308 : celle-ci n'aurait-elle pas pour finalité de légaliser les abus des tuteurs trafiquants multi-récidivistes de comptes, et d'en faciliter de nouveaux ? (*).

Le déni permanent des scandales tutélaires et le refus des Pouvoirs Publics et des élus de répondre aux questions précises qui leur sont posées sur les pratiques révoltantes de maints tuteurs publics incitent à le penser.




(*)

art 503, 3ème alinéa: (inventaire) la loi stipule que la personne placée sous protection peut faire la preuve par tous moyens de la valeur et de la consistance de ses biens. Une personne placée sous tutelle peut-elle vraiment faire cette preuve par tous moyens?

En plaçant une personne (dont les capacités intellectuelles sont a priori très altérées) sous tutelle, la Justice la prive ipso facto de tout droit; elle ne lui laisse que le droit d'être représentée par son tuteur (droit de représentation). La Justice commence donc par priver la personne du droit de faire la preuve qu'elle lui réclame ensuite; elle la prive également de tous les moyens qu'elle feint de lui laisser. Avec de telles dispositions, les tuteurs sont vraiment tranquilles.....pour le vol en bande organisée!

art 510, alinéa 3: la loi stipule que le tuteur est tenu à la confidentialité du compte de la personne protégée.

Sous ce couvert et du fait du refus systématique de la Justice de désigner un subrogé tuteur dans le cadre des tutelles d'Etat (tutelles réputées parfaites puisque « gérées » et contrôlées par Lui!!), les tuteurs publics ont toute latitude de faire ce qu'ils veulent dans et avec les comptes des tutélaires......:et ils ne se « gênent » pas!,

mandat de protection future, etc.