lundi 10 avril 2017

L'Etat français traite les sous-tutelle comme des sous-hommes

Honte à l'Etat français qui traite les sous-tutelle comme les nazis traitaient les sous-hommes !

Lisez ce magnifique texte de Philippe Cailleux :

Parlons-en du Vel d'hiv puisque le sujet revient à la mode. La rafle a eu lieu en juillet 42 mais ce genre d'exercice, la France la pratique encore aujourd'hui, en 2017, car les responsables de cette saleté existent toujours, ou du moins leurs épigones. Bien sûr, elle le fait en douce, dans ses arrières salles, à l'abri des regards. Par exemple, voyez comment sont traités, de nos jours, les personnes vulnérables sous "protection judiciaire". Oh ! Ce ne sont plus des Juifs, no...n ! Ce sont seulement des pauvres gens qui ne savent pas se défendre. Ni des criminels, ni des déments, ni des terroristes, leur seul crime est d'être faible dans un pays qui n'honore que la force, la violence et le vice, ça ne vous rappelle rien ?
Vous savez comment elle fait, la justice française pour régler le problème de ses untermenschen ? Elle viole ses propres lois, celles qui garantissent les droits de ses citoyens, elle viole les traités internationaux auxquelles elle est tenu par des conventions (notamment celles concernant la sauvegarde des droits de l'Homme). Comme l'ont fait les hygiénistes d'alors, elle "sous-hommise" ses dysgénètes en commençant par les priver de tout recours légal. Oui ! Ils n'ont plus le droit d'avoir des droits. Ainsi le voit-on, par le biais de son appareil judiciaire, l'Etat Français se donne le pouvoir de violer la loi au nom de la loi ! L'absence de réaction des citoyens donne à penser qu'ils ne se rendent pas bien compte de ce que cela implique : la France fonctionne exactement comme un Etat totalitaire.
Avec la "protection des personnes vulnérables", la France a fabriqué une zone de non-droit, une sorte de Guantanamo juridique à la sauce francisque, pardon, je voulais dire française. De la sorte, privant ses "sous-hommes" de leur qualité d'humain, de leur dignité, elle en fait des choses, elle se donne le pouvoir de leur confisquer leur existence, leurs biens (comme on l'avait fait aux Juifs), de les ignorer, de les briser, de les liquider.
On aboit après les nazis (eux ou leurs semblables) lorsqu'ils sont loin, mais quand ils sont sous nos yeux on feint de ne pas les voir. C'est beau le courage démocratique

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